Agenda

AGENDA 2008 de SAINT-LUC Marseille

vendredi 4 juillet
17h30-19 h
réunion préparation colloque
19h30-22h30
plat de pâtes avec Pierre CASTANER
sur l'Evangile

dernière messe avant l'été : le 12 juillet
(avec pot car c'est aussi la dernière de François-Xavier)

vendredi 3 octobre 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Quelles langues pour l'Europe ?"
questions soulevées : nationalisme, communautarisme, paix sociale
par José DELOFEU, prof linguistique Ecole Provence
Entrée libre

vendredi 7 novembre 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Si Judas avait été Juda"
par René GUYON, blogmestre de Garrigues et Sentiers
Entrée libre

vendredi 5 decembre 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Les populations d'Afghanistan dans la guerre - aider les femmes et les enfants, mais comment ?"
par Nafissa SIKANDARI
Entrée libre

AGENDA 2009 de SAINT-LUC Marseille

vendredi 16 janvier 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Evolution de la Coresponsabilité  - dans les paroisses et lieux d'église depuis Vatican II"
par Olivier BOBINEAU, sociologue
Entrée libre

vendredi 6 février 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Médicalisation de la fin de vie : enjeux éthiques"
par Dr Perrinne MALZAC, coordinatrice Espace Ethique Méditerranée
Entrée libre

vendredi 6 mars 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Eglise et Homosexualité"
par Bernard MASSARINI, père Lazariste à Marseille
Entrée libre


vendredi 27 mars 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Un exemple de vie communautaire dans l'église évangélique allemande - actualité de l'ouvrage d'avant-guerre de Dietrich BONHOEFFER"
par le Pasteur DODRE, église Réformé à Marseille
Entrée libre

vendredi 15 mai 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Aimer l'Eglise - Regard à partir des Actes des Apôtres"
par Pierre OLRY, sj. La Baume
Entrée libre

vendredi 5 juin 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Présence d'église dans le monde hospitalier - la Pastorale de la Santé"
par Yves LEBOEUF, père Lazariste, Marseille
Entrée libre


Rappel : célébration eucharistique chaque samedi 18h30

Vie à St-Luc

Samedi 23 février 2008
Libre Opinion :
L’instituteur et le Curé…

Une fois devenu chanoine de l’Eglise Catholique, notre Président s’est empressé, à Rome, de remercier par un sermon cette Eglise et ses fidèles ; ensuite,  à Riyad, il s’est adressé aux fidèles musulmans, et leur a fait pareillement un sermon ; ensuite, à Paris, au CRIF, c’est aux fidèles israélites qu’il a fait également un sermon…  Où s’arrêtera-t-il, grands dieux ? Il reste les Orthodoxes, les Témoins de Jéhovah, etc… Condescendra-t-il jusqu’à s’adresser un jour aux athées et sympathisants, auxquels certes, ces jours-ci il passe la brosse à reluire, mais après coup, une fois le mal fait ?

En effet, devant ses bévues tous azimuts, il essaie de corriger chaque fois ce qu’il a dit précédemment. Gaston Defferre a dit un jour qu’il n’y a que les imbéciles qui ne se trompent jamais… mais entre « jamais » et toujours, il y a une limite : je serais tenté de dire que ceux qui se trompent toujours approchent le « niveau limite » !
Alors, qui faut-il croire, le Sarkozy du Latran ou celui qui modifie sans cesse ce qu’il a dit ?

Pour ma part, je lui demande, dans sa comparaison entre le Curé et l’instituteur, parfaitement blessante pour les « non-croyants » (mauvais mot mais comment dire ?),  --comparaison qui devient poussive tout au long de ses rectificatifs plus ou moins opportunistes--   je lui demande donc quelle place il juge bon d’attribuer dans l’échelle de ses valeurs à deux catégories de personnes, qu’il connaît peut-être : il existe, dans notre pays, des chrétiens qui enseignent dans l’Education Nationale, en toute honnêteté laïque (maintenant retraité, j’en ai été) ; d’autre part, il existe des chrétiens qui enseignent dans l’Enseignement privé catholique. Comment le chanoine-Président apprécie-t-il  ces deux sortes d’instituteurs ? A quel niveau dans son échelle d’ »espérance »?

Je m’adresse maintenant aux responsables de ma hiérarchie catholique : je n’ai pas connaissance que vous ayez émis la moindre réserve sur deux points, qui sont pourtant de votre responsabilité : d’abord reconnaître la  valeur, et la vie en espérance, des deux catégories d’ouailles précitées, qui vous sont confiées ; ensuite, vous défendre contre l’ambition du nouveau chanoine de monter plus haut dans la hiérarchie catholique. Car il est visible qu’au Latran notre Président-sermonneur  s’est conduit comme un super-évêque.  Je ne suis pas seul à m’étonner du silence épiscopal. Mais il est encore temps que vous parliez, si possible collectivement, ou au moins par la bouche de ceux d’entre vous qui, au long des années, ont déjà dit et prouvé leur attachement à l’Ecole Publique. …

Chrétiens, ne tombons pas dans le panneau ! s’il vous plaît, brisons et relions démocratiquement « les deux blocs », que Nicolas Sarkozy tente plus ou moins habilement d’opposer ; « plus jamais la guerre! », guerre dont certains médias font leurs choux-gras, sur notre dos. 

Jean-Pierre Reynaud, Marseille, 20 février 2008
par STLUC publié dans : Libres opinions
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Dimanche 23 décembre 2007
Au moment où nous allons fêter la naissance de Jésus, dont les parents, voyageurs errants, se sont vu refuser l'hospitalité, prenons le temps de faire un acte en faveur de la défense du droit des immigrés à être traités avec humanité :
(Le Blogmetre)

La Cimade a lancé, avec 14 autres associations, une pétition pour dénoncer un projet de directive européenne sur l’enfermement et le renvoi des étrangers en situation irrégulière (voir texte ci-dessous). Si elle était adoptée, cette directive harmoniserait par le bas les normes en vigueur dans les différents Etats membres et porterait gravement atteinte aux droits de l’Homme en banalisant le principe de l’enfermement des personnes comme mode de gestion des migrants.

Ce projet de directive relevant – pour la première fois sur les questions d’asile et d’immigration – de la procédure de codécision entre le Conseil des Ministres européens et le Parlement, nous estimons essentiel que les citoyens et les sociétés civiles se mobilisent et interpellent les parlementaires européens afin qu’ils refusent d’adopter un tel projet.

Nous vous invitons donc à signer cette pétition sur le site www.directivedelahonte.org et à la faire connaître autour de vous.

Vous pouvez également interpeller directement les parlementaires européens en leur écrivant. Vous trouverez ci-dessous une proposition de lettre que nous vous invitons à envoyer largement, par internet, par fax ou par courrier. N’hésitez pas à doubler vos envois par email d’un fax ou d’un courrier, car les emails peuvent facilement être volontairement ignorés par le destinataire.

Vous trouverez la liste des députés européens et leurs coordonnées sur le site du Parlement européen, et plus précisément à l’adresse : http://www.europarl.europa.eu/members.do?language=FR
Les emails ne figurent pas sur ce site, mais chaque député européen a une adresse email construire sur le format suivant : « prénom.nom@europarl.europa.eu ». (avec un tiret pour les prénoms composés comme Jean-Louis, et avec les prénoms attachés lorsqu’il y en a plusieurs).

Il est tout à fait possible d’obtenir le rejet ou l’abandon de ce projet de directive, cela ne dépend que de notre capacité à nous mobiliser. Nous comptons sur votre aide et votre soutien.

La Cimade
par STLUC publié dans : Libres opinions
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Jeudi 16 novembre 2006
UN BUS ET UNE PERSONNE BRÛLÉS A MARSEILLE

Samedi 28 octobre 2006 un bus a été incendié, et une jeune femme lutte entre la vie et la mort, souffrant certainement beaucoup, risquant au moins d’être défigurée à vie.
Dans l’état actuel des informations, il semble que l’origine de ce drame ait été le fait que le conducteur ne se soit pas arrêté entre deux arrêts alors que des  personnes le lui demandaient. (*)
Je suis moi-même usager fréquent des transports en commun marseillais, et je constate le nombre élevé de fois où les conducteurs s’arrêtent  en dehors des arrêts pour permettre à des voyageurs de descendre ou de monter ; je suis témoin de beaucoup d’amabilité et de gentillesse chez ces travailleurs, malgré les fatigues supplémentaires ces mois-ci à cause des gênes importantes apportées par les chantiers du tram, un peu partout dans la ville.
Il est donc tout à fait logique que lorsqu’ils se trouvent à peu de distance du prochain arrêt, et que la circulation est libre (mais oui, ça arrive !), ils indiquent aux demandeurs de marcher vers l’arrêt. Ajoutons à cela le fait qu’il leur arrive très souvent, après avoir démarré une fois l’arrêt observé, de stopper de nouveau pour laisser monter quelqu’un qui arrive en retard.

Bref, les conducteurs de bus de notre bonne ville sont des modèles de civisme et de convivialité, j’en suis témoin, et en cela ils peuvent en remontrer à de nombreux usagers.

Je n’en suis que plus écœuré lorsque je constate que certains de ceux-ci (et de plus en plus de filles), abreuvent d’injures et de grossièretés (quelquefois plus, la preuve…), le conducteur qui a osé ne pas obtempérer à leur caprice.
Car enfin, ne s’agit-il pas de caprice, lorsque nous avons pu entendre il y a quelque temps sur une radio une personne déclarer à peu près qu’
il/elle n’obéit à la loi que lorsque celle-ci ne la contrarie pas ?

Et c’est à partir de ce moment-là que le problème de ces violences et incivilités se met à concerner beaucoup d’habitants de ce pays, nous- mêmes par moments.
Je m’explique : dans une existence humaine, les premières lois qui nous contrarient sont celles que nous imposent –ou devraient nous imposer-  nos propres parents. Pas de lois en famille ? = préparation à « pas de lois en société ».  Je combats tout ce qui me contrarie, j’obéis par force uniquement parce que j’ai peur du gendarme.  Soyons honnêtes : ralentissons-nous en voiture d’abord parce qu’il est dangereux à cet endroit d’aller vite… ou bien d’abord parce que nous avons  peur du gendarme ou du radar ?
Un jour qu’une bonne copine nous emmenait à son bord, ne mettant sa ceinture qu’arrivée sur l’autoroute, elle fit une telle embardée pour la boucler que nous avons failli sortir de la file et avoir un accident. C’est pourtant une bonne chrétienne, ouverte, militante, et tout et tout.

Pour beaucoup d’entre nous, le gendarme est ressenti d’abord comme l’empêcheur de tourner en rond ; étonnons-nous après cela que des jeunes, parce qu’ils n’ont pas eu de « barrières » en famille, vont jusqu’à considérer les forces « de l’ordre » comme leurs principaux ennemis, donc à abattre, en étendant cela à tout uniforme (voir les pompiers !). Et la frontière devient ténue devant le respect de toute vie humaine (voir le présent « fait-divers »).
Il y a du pain sur la planche,  pour pas mal de monde….

Jean-Pierre Reynaud
29 octobre 2006

(*) A la date du 6 novembre, l’enquête a  évolué, inclinant vers la préméditation, après l’interpellation de plusieurs personnes.
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A
Suite des informations parues :
Le 29 octobre 2006, l’AFP publie sur internet :
« Bus incendié : la ‘spécificité marseillaise’ écornée mais pas remise en cause »

L’incendie d’un bus à Marseille dans lequel une étudiante a été grièvement brûlée, a choqué la deuxième ville de France, épargnée par les violences urbaines de 2005, mais ne remet pas en cause ‘l’exception marseillaise’ de coexistence des populations, selon plusieurs responsables.

[…….] ‘L’exception marseillaise’ désigne l’absence de troubles majeurs dans une ville de 810 000 habitants qui collectionne les ingrédients généralement considérés comme explosifs.
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B
Lettre de lecteur parue dans « Le Monde » des 29/30 octobre 2006
« Exemple des aînés »

A longueur d’années, nous lisons dans la presse française que des marins-pêcheurs bloquent des ports, que des camionneurs manifestent sur les autoroutes, que des activistes du genre Os à moelle (« Pour tout ce qui est contre, contre tout ce qui est pour ») commettent toutes sortes de déprédations sans que les autorités ou la population réagissent. Mais lorsque des jeunes désœuvrés dans des banlieues déshéritées se mettent à jouer les marioles, toute la société française panique. N’est-il pas normal que les jeunes copient les incivilités de leurs aînés ?
J.S. Bruxelles

<<<<<<<<<<<<<< Note de JPR :
Il est intéressant de lire en parallèle cette lettre de lecteur avec la réaction F ci-après :  dans les deux cas, « la rue » est invoquée comme une des explications à l’incivisme des jeunes. S’agit-il de la même « rue » ? Le lecteur du « Monde » ci-dessus évoque les marins-pécheurs, les camionneurs ; on pourrait ajouter les buralistes, en ce 6 novembre, qui ont déversé des tombereaux de carottes devant une Préfecture, etc… Le texte F invoque quant à lui « partis de gauche et syndicats » ; est-ce la même « rue » ? Personnellement, je pense que… Mais non, je préfère vous laisser penser par vous-mêmes !

Soyons en tout cas reconnaissants à MB de nous entraîner dans la réflexion historique en même temps qu’actuelle sur ce qui est souvent un dilemme : le légal et le légitime.
Dans les autres réactions, notons la décision d’une action, et aussi la référence à la prière.
Et ne boudons pas notre plaisir en lisant le texte E ! encore que je ne sois pas d’accord avec son affirmation ‘l’éducation n’a rien à voir’… l’ami G dit tout le contraire. L’éducation n’explique pas tout, je le concède, mais c’est une base primordiale. 
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REACTIONS RECUES SUITE A L’ENVOI DU PREMIER TEXTE CI-DESSUS

C
Bonjour Jean-Pierre,
J'avais entendu l'info sur France Inter hier soir...  Je partage ton chagrin et ton indignation devant un tel drame, vengeance, bêtise et inconscience quel mélange meurtrier... Prions pour cette jeune-fille et ses agresseurs.
Amitiés EP
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D
bonjour jean pierre - je partage ce que tu dis et l'indignation et la colère et la peine- il faut faire quelque
chose- avec d'autres je vais essayer de m'y employer à bientôt AG
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E
Cher Jean-Pierre
Je viens de lire ton message et je dois te dire que je ne partage pas tout à fait ton analyse.
Ce qui vient de se passer à Marseille ne semble être dû qu'à la bêtise de certains marseillais n'acceptant pas que les "Parisiens" occupent seuls le terrain de la """Connerie"" et désirant leur montrer qu'ils peuvent faire au moins aussi bien sinon mieux...et j'en veux pour preuve que les débiles de Venissieux qui s'étaient un peu calmés ont repris de plus belle leurs soirées feu d'artifice.
Quant à la peur du Gendarme parlons en Oui ils en ont peur En 1968 les étudiants les ouvriers et bien d'autres n'hésitaient pas à affronter les CRS ; à l'heure actuelle on caillasse de loin ou si on cherche à casser du flic c'est par  groupe trés mobile contre une patrouille isolée.
Ces personnes sont des délinquants,et l'éducation reçue n'a rien à voir à l'affaire.
En revanche le fait que la société ne passe plus les plats comme elle le faisit dans les 30 Glorieuses,n'est certainement pas étranger à leur mise à l'écart ; donc à  leur dérive... 
En plus on peut se reporter au reportage diffusé la semaine dernière sur Chirac et le montrant malmené à Mantes la jolie par des jeunes qui lui demandaient (enfin qui demandaient au pays "c'est quoi la tolérance 0" (Chirac venait d'échapper ,et de quelle façon, à tout risque de poursuite suite aux différentes magouilles)
Encore une chose ces personnes n'ont peut-être aucune éducation de quelque sorte mais comme nous ils doivent comprendre qu'il vaut mieux être riche  avec un bon job (administrateur de sociétés) que  RMiste  en banlieue(c'est mieux pour la reraite).
A bientôt DP
PS  demain je vais voir la Fnac de N…  (la Fnac c'est Pinault Printemps la Redoute  dont la fortune vient  de la poche des contribuables ) et je mettrai ma ceinture de sécurité parce que cela sert à quelque chose et je ne roulerai pas trop vite pour conserver mes points
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F
Cher Jean-Pierre,

Décidemment, tu es actif et réactif aux événements de notre pauvre monde. Tu te doutes que je souscris à 100% à ce que tu dis. Y compris, le mea culpa sur nos propres incivilités éventuelles (moins graves, j'espère, que de brûler une conductrice de bus).
Il est indéniable que la responsabilité des familles … et celle de l'école sont importantes. Tu as dû avoir, comme moi, des cours de morale, le matin, à l'arrivée en classe, en commençant par une initiation au respect. Je ne sais où ça en est, mais il est sûr qu'après 68, il n'y avait pas beaucoup de "maîtres" qui osaient "faire de la morale".  Mais il ne faut pas absoudre pour autant celles des partis politiques et des syndicats.
Pendant la Révolution française la Loi a été quasiment divinisé : et on a commis des crimes en son nom. Mais sans respect de la loi, on navigue vers le far-west où a raison celui qui dégaine le plus vite.  Aujourd'hui, sous un gouvernement de droite, quand une loi —votée par les élus du peuple— déplaît, partis de gauche et syndicats  organisent des manifs jusqu'à les faire abroger ou rendues inefficaces. Il en était de même des partis de droite quand la gauche était au pouvoir (Cf. la lutte pour l'enseignement libre).
Je sais bien qu'on peut ergoter sur le légitime opposé au légal.  De Gaulle l'a fait en juin 40 , mais on était dans une situation particulière et l'histoire lui a donné raison. Mais si, dans le cours ordinaire de la vie publique, la loi n'est pas respectée, qui décide du "légitime" ? C'est vrai, on l'a vu récemment avec le CPE, il peut y avoir des lois injustes, il y en a. Il y a, en principe, pour en trancher le Conseil d'État et le Conseil constitutionnel … (De même que pour un conflit du travail mettant en cause une personne, le recours aux prud'hommes ou au Tribunal administratif serait souvent préférable à une grève pénalisant les usagers). Le grand nombre de protestataires justifie-t-il tout ? Alors souviens-toi, en 1968, les grandes manifestations de la gauche, contrées bientôt par un défilé de la droite deux fois plus nombreux. Est-ce l'occupation de la rue qui doit régler les problèmes de société ? Cela pose la question grave de ce qu'est une démocratie représentative. Et je repose la question : qui peut décider légitimement de ce qui est légitime. En tout cas, la multiplicité des grandes "marches" et autres manifs prouvent aux jeunes et, d'une manière plus générale, aux "insatisfaits" (que leur insatisfaction soit  justifiée ou non) qu'on peut remettre en cause la loi ; et du coup, pourquoi pas ceux qui la représentent (rôle de l'uniforme que tu soulignes à juste titre) ?
Cela dit,  je me pose autant de questions que toi, et suis inquiet à la fois de cette désagrégation de l'État et du manque de responsabilité grandissante des citoyens (? je suis moins optimiste que Ségo sur la "sagesse du peuple français"). Peut-être devrions-nous susciter un débat sur ce sujet, car la question se pose aussi bien dans le fonctionnement de l'Église.
Amitiés MB
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G
Merci mon ami. Je partage ton opinion et fais suivre à mes correspondants. Peut-être y a -t-il dans ta démarche, l'amorce d'une (re-) prise de conscience de la responsabilité des parents mais aussi celle d'un renouvellement des programmes que l'Education Nationale devrait revoir et mettre en place; je veux parler de la morale et de l'Instruction Civique qu'on nous apprenait et qui me semble-t-il ne sont plus enseignées: exemple, "Tu ne feras pas à autrui ce que tu ne voudrais pas qu'on te fasse". Il serait peut-être intéressant de créer un blog pour échanger des idées sur ce sujet car je crois que nous sommes actuellement dans une impasse. Qu'en pense-tu?
Avec mes meilleurs sentiments d'amitié. VB
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par STLUC publié dans : Libres opinions
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Dimanche 17 septembre 2006
Libres opinions :

J'ai entendu ce matin vers 7 h 30 sur France-inter des paroles d'un chrétien libanais interrogé dans son pays.  A propos de l'arrivée des casques bleus français,  il ne cachait pas son soulagement. Tout en regrettant les hésitations initiales de la France de se mettre dans cette intervention de la FINUL -comme nous l'a également exprimé Jean-Pierre Courtès lors de son témoignage poignant de samedi dernier à St Luc-  il se félicitait de voir arriver des Français, car, disait ce chrétien, le Liban a bien besoin d'un pays laïque tel que la France, actuellement, pour contrebattre les luttes internes et tragiques entre "communautés" religieuses libanaises.

   
Eh bien moi, chrétien français pratiquant la laïcité, je suis très heureux d'entendre cela de la part d'un frère chrétien. Je suis très heureux de voir ainsi la laïcité servir à l'un de ses principaux buts : un moyen de surmonter les tendances extrémistes et sectaires de certains pratiquants religieux -chrétiens compris-  pour développer davantage de concorde entre les croyants (et les non-croyants). Je suis toujours chagriné d'entendre parfois des chrétiens ouverts se méfiant de la laïcité comme d'une ennemie de la religion. Puisse cet exemple ouvrir davantage les yeux de ces frères, car il vient du coeur.

   
Il reste à souhaiter que la laïcité de notre pays France ne se révèle pas seulement dans des moments de guerre, et par le truchement d'hommes en uniforme...  Vivons la laïcité au quotidien !

   
Fraternellement. JPR. 14 septembre 2006
par STLUC publié dans : Libres opinions
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40 Bougies

Pentecôte 2008
La Communauté Saint-Luc de Marseille
a fêté ses "40 ans"

Qui sommes-nous ?

St-Luc est une communauté catholique de laïcs du Diocèse de Marseille prête à vous accueillir.
Messe le samedi à 18h30.
A Saint-Luc, avec des hommes et des femmes de tout Marseille, qui désirent vivre leur foi de façon responsable et fraternelle, nous sommes :
Une Église de la co-responsabilité :
Des laïcs entièrement responsables de la vie de la communauté.
Co-responsabilité avec le prêtre accompagnateur.
Chacun est invité à agir selon ses capacités et ses disponibilités.
Une Église de libre expression :
A l'eucharistie, selon les semaines, partage d'Evangile, méditation par un laïc, libres intentions de prières, partage de vie : chacun peut exprimer ce que la parole de Dieu lui inspire.
Au "P'tit déj", un dimanche par mois, autour d'un café, libres échanges sur des sujets choisis par les participants.
Une Église du partage et de la rencontre :
Un "Plat de pâtes", un vendredi par mois, pour échanger avec un invité sur ses engagements.
Les "Vendredi de Saint-Luc" : une fois par mois, conférence-débat sur des sujets d'Église et de société.
"A la rencontre de la Bible", un temps pour avancer ensemble dans la connaissance de la parole de Dieu.
Une Église solidaire et servante :
Une caisse de solidarité.
Des groupes de visite aux malades et aux isolés.
Une invitation à participer aux activités de l'ACAT, du CCFD, d'ATD Quart-Monde, d'Artisans du Monde, du Mouvement de la Paix, etc.

Mocambi (Responsable Communauté) :
Mme. Dominique BRAHIER
Prêtre accompagnateur :
Père François-Xavier BOCA, sj

Documents téléchargeables :
- Statuts de St-Luc
- Charte de St-Luc
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