Agenda

AGENDA de SAINT-LUC

 
 xxx ANNEE 2012 xxx
---------------------------
------------------------- 
Vendredi 11 mai, 18h30
vendredi de secteur
"Le beau Christ en actes"
par Chantal GUILLERMAIN
à salle paroisse Saint-Défendent
dimanche 10 juin
-------------------------
Samedi 12 mai à 14h
Assemblée Générale des "Amis de Saint-Luc
--------------------------------
Samedi 12 Mai, 16h30/18h faisant suite à l'A.G. 
formation autour de la Bible
D'une alliance à l'autre par René Guyon
Thème du jour :
Des paraboles à l'hyperbole : les mines, le bon Samaritain, le fils prodigue
-------------------------------
Dimanche 10 juin
Sortie annuelle de la communauté
Le matin :site archéologique de Saint-Blaise
Repas : pic-nic : salle paroissiale de Fos-sur-Mer
L'après-midi deux lieux :
Fos-sur--Mer, site de l'Hauture et église intérressante
Martigues vers 16/16h30 : Musée Félix ziem avec un guide, le tout gratuit
-------------------------
Rappel : célébration eucharistique chaque samedi 18h30
(sauf pendant les vacances)

Vidéos

Visionnez les vidéos de l'actualité religieuse
Emission "Le jour du Seigneur"

Vie à St-Luc

Rechercher

Dimanche 29 avril 2012 7 29 /04 /Avr /2012 18:36

Dans la constitution « Lumen Gentium », un des textes promulgués par le Concile Vatican II, Monseigneur Garonne parlait d’un « arsenal d’images » pour désigner l’Eglise : elle est le champ, la maison, le temple, la famille, la vigne, le troupeau, la fiancée etc…

Dans les textes de ce dimanche, nous avons trois images pour évoquer cette Eglise qui, après Pâques, prend forme avec le Christ : trois images dont une pour chaque lecture.

Dans la première lecture, celle des Actes des apôtres, c’est l’image d’une pierre angulaire et de pierres vivantes.

Dans la lettre de Saint-Jean, il est question d’une famille avec un père et des  enfants.

Enfin dans l’Evangile c’est une image très pastorale qui nous est présentée : un berger et ses brebis.

Laissons quelques instants ces images descendre en nous, s’entrechoquer, nous saisir. Chacune nous parle de Dieu et de nous. Aucune n’est suffisante pour exprimer la richesse du mystère inépuisable du projet de Dieu, de l’Alliance qu’il propose aux hommes.

Chaque image prise isolément porte le risque d’en rester à une vision partielle. Elles s’enrichissent mutuellement. Pour éviter de nous enfermer dans l’une ou l’autre, nous pouvons aussi faire bouger chacune dans ce qu’elle a de paradoxal et d’insolite.

 Arrêtons-nous quelques instants sur chacune d’elle et laissons-nous toucher et interroger pour notre aujourd’hui.

Dans la première lecture, Pierre qui vient de guérir un infirme, parle à des citadins, aux habitants de Jérusalem et utilise l’image d’une construction. Aux chefs du peuple et aux Anciens, il affirme que Jésus mort et ressuscité est la pierre qu’eux, les bâtisseurs, ont rejetée et qui est devenue la pierre d’angle, fondement de l’édifice.

Est-ce la clé de voûte ? Ou celle de fondation qui assure la cohésion du « temple saint » ? En tout cas, l’idée de pierre est signe de quelque chose de solide, de durable, signe de force dans la symbolique commune à tous les hommes.

D’autres textes fileront  la métaphore selon laquelle le Christ est une pierre inébranlable sur laquelle on peut s’appuyer avec foi de sorte que les fidèles, telles des pierres vivantes,  sont intégrés à la construction de cet édifice spirituel : Avec le Christ, nous sommes l’Eglise.

Mais cette pierre est celle aussi contre laquelle on bute, qui risque de faire tomber : Christ est un Messie crucifié, rejeté, scandale pour certains, folie pour d’autres. Il est alors pierre d’achoppement et de destruction. Le Christ oblige ainsi à choisir la lumière ou les ténèbres, la vie ou la mort.

« Mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les hommes ; mieux vaut s’appuyer sur le Seigneur que de compter sur les puissants » venons-nous de chanter avec le psaume.
La personne et l’enseignement de Jésus provoquent au choix. Comment le nôtre se traduit-il dans la vie quotidienne ?

Dans sa première lettre Saint-Jean s’adresse à une communauté traversant une crise religieuse grave. Face à des doctrines hérétiques qui refusent de voir en Jésus le Messie et le Fils de Dieu, Jean veut la soutenir et l’éclairer dans son combat pour la foi. La communion avec Dieu est décrite là en termes de filiation. Il parle de Père, de fils, d’enfants, donc de famille : « Il a voulu que nous soyons appelés enfants de Dieu et nous le sommes ».
Pourtant notre destinée d’enfants de Dieu n’est pas évidente. Toute la beauté de cette

condition qui est déjà la nôtre dès le début de notre vie chrétienne est une réalité à découvrir. Elle nous sera révélée à la fin des temps.

En tous cas, ce projet de Dieu est universel, pour le monde entier, même si tous n’ont pas découvert Dieu.

Comment cette deuxième image familiale résonne-t-elle en nous ?  Comment nous interpelle-t-elle dans notre aujourd’hui, nous qui sommes là ce soir ?

 

L’Evangile utilise encore une image différente pour décrire la nature des relations de Jésus avec nous. Il s’agit de la bergerie dont le Christ est le pasteur, le berger : métaphore, vision pastorale dont la Palestine d’alors était coutumière. Nous sommes ses brebis. Cette comparaison ne nous demande cependant pas de subir notre destinée…comme des moutons mais de bien orienter notre vie en restant à la suite du Christ.

Le vrai berger, le bon, le beau pasteur, au contraire du mercenaire, est celui qui rassemble et conduit son troupeau en prenant ses risques jusqu’à donner sa vie. « Je donne ma vie pour mes brebis ». Entendons encore : « Personne n’a pu me l’enlever : je la donne moi-même ». Difficile d’imaginer un berger qui donne sa vie ! En définitive ne conduit-il pas ses bêtes à l’abattoir ? A bien y regarder ici, c’est lui le berger qui est l’agneau qu’on mène à l’abattoir.

L’Apocalypse (7,17) résume ce paradoxe en une formule frappante : « L’agneau sera leur berger. »

La connaissance mutuelle dont il est question entre le berger et les brebis n’est

pas théorique et intellectuelle. Elle est de la nature même de celle que Jésus entretient avec son Père. Elle est de l’ordre de l’amour. C’est une connaissance intime, amoureuse telle que chacun est prêt à donner sa vie pour celui qu’il aime.

Jésus, là encore, force ses fidèles à élargir leur horizon en disant : « J’ai encore d’autres brebis qui ne sont pas de cette bergerie. Celles-là aussi il faut que je les conduise ». Son troupeau est sans limite.

Un jour viendra où il y aura un seul troupeau et un seul pasteur. La lettre de jean ouvrait déjà sur une vision eschatologique : « Lorsque le Fils de Dieu paraîtra, nous serons semblables à lui parce que nous le verrons tel qu’il est ».

Prenons quelques instants cette semaine pour nous interroger sur notre relation au Christ et entendre son désir d’unir tous les hommes sous sa houlette.

 

Oui, les images proposées ce soir ne sont pas statiques. Elles ne nous enferment pas mais stimulent notre imagination, fortifient notre foi, nous mettent en marche ensemble vers la Jérusalem céleste.

Puissent-elles nourrir notre prière tout au long de la semaine

 

Méditation des textes Actes 4,8-12 ; psaume 117 ; 1ere lettre de Jean 3,1-2 ;

Jean 10,11-18

Anne Dravet


 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Samedi 28 avril 2012 6 28 /04 /Avr /2012 10:14

 

_ 2007 - 2008 : le sens du développement

_ 2008 - 2009 : la responsabilité sociale et environnementale des acteurs économiques

_ 2009 - 2010 : les finances pour ou contre le développement

_ 2010 - 2011 : gouvernance, droits fondamentaux et principe de subsidiarité…

Après 4 années de réflexion et d'engagement avec nos partenaires du sud sur la conception et les pratiques du développement, et après ces temps forts qui ont ponctué ces dernières années, où voulons-nous aller et agir ensemble pour le développement ?

 

le samedi 12 mai 2012

de 14 heures 30 à 17 heures 30

CCFD - Centre Le Mistral, 11, impasse Flammarion

13001 MARSEILLE - Tel : 04 91 08 86 75

 

 

4 ans… et après ?

Bâtissons ensemble l'an prochain !

50 ans Forum alternatif mondial de l'eau

Engagement avec les Roms et les migrants…

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 avril 2012 5 27 /04 /Avr /2012 17:36

  

    C’est le premier jour de la semaine : le premier jour de la Création du monde.
L’aube pointe à peine et l’obscurité n’en finit pas de stagner. La Création nouvelle commence encore de nuit, attendant que Dieu redise : « Que la lumière soit ».

A la Baume-les-Aix, ce printemps, des petites fleurs sauvages criblent le manteau vert des prairies. Les grands pins laissent glisser les échappées furtives du soleil matinal sur les pentes légères et sur les petits sentiers qui les sillonnent. Ce site magnifique semble accueillir ce premier jour de la Création.

Marie de Magdala se rend au sépulcre où git le corps du Christ. Je la vois empruntant ces mêmes sentiers dans cette même nature en renouveau.
Le sépulcre est encore lié à la nuit. Et, soudain le cœur de Marie s’arrête de battre : « la pierre a été ôtée du sépulcre ». Elle n’a pas besoin d’entrer ni de vérifier. Une évidence s’impose à elle : « On a enlevé le corps du Seigneur » !

Déjà les premiers rayons du jour naissant s’infiltrent dans l’ouverture béante. Le monde recrée commence. Seul le tombeau a retenu l’obscurité et semble renvoyer la vie vers la lumière.

Désemparée et désolée Marie repart et court avertir Simon-Pierre et l’autre disciple appelé « le bien-aimé ». Essoufflée, elle leur lance : « Ils ont enlevé le Seigneur du tombeau ».

Après constatation, tous deux repartent mais l’un d’eux, secrètement croit. Ce « bien-aimé » a pressenti et ressenti, comme moi à la Baume, ce premier jour de la Création.

Marie est enfin arrivée et reste seule. Le soleil éclaire de plus en plus le sépulcre. Alors elle se baisse pour regarder et aperçoit deux anges vêtus de blanc.

Mais n’est-ce-pas cette lumière crue des premiers rayons du soleil matinal qui ont fini par percer le noir du tombeau, lumière éblouissante du soleil de Palestine ? Le soleil atteste de ce jour nouveau, de ce jour jailli hors des calendriers, hors de tout temps, hors des lois physiques de la nature. Le soleil vient de signer ce jour de ses rayons.

Marie pleure toujours et soudain, elle entend une voix : « Femme, pourquoi pleures-tu ? ».

C’est voix, est-elle venue des profondeurs de la tombe, née de cette lumière intrépide qui a balayé les restes d’obscurité ou a-t-elle résonné en elle ? Elle ne saurait le dire.

Un tombeau dans un jardin : le site de La Baume en état de renouveau s’est comme calqué sur cette image.

 

Marie croit voir  le jardinier. Mais c’est Jésus, debout, glissé hors du sépulcre dans cette même lumière du début des temps. Au fait, pourquoi Jésus n’aurait-il pas pris la tenue et l’aspect d’un jardinier ? Dieu n’a-t-il pas commencé par se faire jardinier pour sa Création ?

Et ce tombeau dans ce jardin, c’est comme si toute vie était destinée à cultiver un jardin et à finir dans un jardin, peut-être celui de ce Royaume de Dieu que nous appelons Paradis.

A son tour, Jésus lui demande « Femme, pourquoi pleures-tu ? » Elle entend ces mots pour la deuxième fois. La première fois, n’était-ce pas la voix de Dieu qui signifiait par là, la première alliance conclue avec la Création, une première alliance toujours vivante mais avec un passage vers la deuxième ?

Avec la même question posée par Jésus, c’est l’apparition de la deuxième alliance. Une autre question la suit de près : «Qui cherches-tu ?» Cette deuxième alliance n’est plus conclue avec Dieu mais avec une personne : «Qui ?»

 

Marie croit toujours qu’il s’agit du jardinier. Elle l’ignore, mais cette vision de Jésus jardinier lui est réservée à elle, seulement à elle. Même le disciple bien-aimé n’y a pas eu droit.

Et Jésus n’a qu’un seul mot à prononcer pour se faire reconnaître : son prénom « Marie ! »  auquel elle répond aussi par un seul mot « Rabbouni ».

Jésus lui dit alors : « Ne me retiens pas ! ».(Ne me dis plus rien, ne me dis plus ces paroles d’amitié, ne me manifestes plus ces gestes d’affection empreints de douceur et de compassion sinon je n’aurai plus le courage de remonter vers mon Père car, pour l’instant, je dois rester encore quelques temps en lien avec cette terre).

Je t’envoie comme témoin, mon premier témoin. « Va trouver mes frères et dis leur… »

Les larmes de Marie ont séché. La joie l’envahit toute entière. Pour la deuxième fois de la matinée elle repart. Elle ne sent plus la fatigue qui l’accablait lors de son premier départ et de son premier retour vers la tombe à suivre péniblement les deux apôtres.

Cette merveilleuse nouvelle la porte pour ce nouveau départ, le long de ce chemin devenu nouveau, vers les apôtres.

Jésus est vivant ! Jésus est vivant !

 Il monte vers son Père et notre Père à tous, vers son Dieu et notre Dieu à tous !

Ce Dieu-Père, il le remet entre nos mains. Il m’a chargée de vous le dire !

A notre tour, nous sortirons de nos tombeaux pour vivre dans la lumière !

 

 

 

 

 

 

Christiane Guès

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Mardi 10 avril 2012 2 10 /04 /Avr /2012 17:15

 

  

 

La Semaine Sainte s’est déroulée à Saint-Luc avec des célébrations très priantes.

La disposition des tables reliées l’une à l’autre et les chaises entourant les tables donne toujours un caractère plus convivial et plus chaleureux au Jeudi-Saint qu’aux autres célébrations.

Le Vendredi-Saint, à l’adoration de la croix, chacun a trouvé son geste particulier de vénération et le silence a été riche de tous ces gestes au pied de la  grande croix.

 

 

stlucPaques2012

La Veillée Pascale a été l’objet d’une ferveur générale.
Le feu accompagné du chant : « Feu nouveau chantons la lumière, feu nouveau l’hiver est fini » ; tous ces cierges levés dont la flamme se transmet de main en main – lumière donnée et répandue à l’infini ; chaque lecture introduisant un chant nouveau  et l’eau, celle de nos baptêmes, versée dans la vasque à la fin du chant ; tout cela a été vécu de telle façon que j’ai vraiment ressenti le Christ réssuscité au milieu de nous.

Le pot d’accueil qui a suivi a prolongé cette ferveur par des échanges faits en vérité. Des personnes étrangères à Saint-Luc venues pour la célébration sont restées avec nous très longtemps presque jusqu’à notre départ vers une heure quinze du matin.

Une célébration qui restera longtemps dans nos cœurs !

 

Christiane Guès

 

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 6 avril 2012 5 06 /04 /Avr /2012 13:39
- Publié dans : Carnet

Notre ami Georges Blanc est allé rejoindre le Seigneur qu’il a servi toute sa vie.

En mémoire de lui, nous publions ci-dessous le texte
qu’il nous avait donné pour notre ouvrage sur les 40 ans de la Communauté.

Georges Blanc, jésuite attaché à Saint-Luc de 1977 à 1987,
tire pour Saint Luc Infos  le bilan de son ministère

Blanc-Georges.jpgOn m’a demandé quelques lignes sur mes dix années à Saint-Luc. Que dire en quelques lignes ? Essentiellement que j’ai beaucoup reçu de vous.

Le 31 juillet 1977, Pierre Jubert et moi étions accueillis avec chaleur et simplicité par la petite communauté des dimanches d’été. Nous étions assez émus par cette aventure nouvelle qui s’ouvrait pour nous, à Saint-Luc et avec les étudiants du C.C.M.

Cet accueil, cette confiance à notre égard ne se sont pas démentis au cours des mois et des années. Peu à peu, des relations de fraternité, d’amitié, se sont nouées. Une communauté à visage humain, à taille humaine, s’est révélée à nos yeux, où prêtres et laïcs vivaient ensemble la liturgie, les fêtes, et l’ouverture au monde.

Parmi vous, je n’ai pas seulement trouvé amitié et fraternité. J’ai trouvé une foi vivante, à travers des histoires et des sensibilités différentes : dans les épreuves traversées par certains ; dans les recherches et les engagements des jeunes et des moins jeunes ; dans la liturgie, où je me suis senti souvent porté par la communauté, où j’essayais de dire une parole vraie en écho à la Parole de Dieu, où j’accueillais ce que d’autres disaient.

Bien sûr, il y a eu aussi de la grisaille, des difficultés et l’usure du temps, mais la présence du Ressuscité éclaire les ombres et donne la force d’aller de l’avant.

Bref, ensemble, grâce à Dieu, nous avons pu vivre quelque chose des Actes des Apôtres, au pays du pastis…

Éditorial de Saint-Luc Infos, n° 45, juin 1987

Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Permanences

Permanences d'accueil à Saint-Luc
Lundi :16h à 18h
Vendredi : 16h à 18h 

Formations

Programme de formations 2011/2012 à télécharger

Des livres à lire

Coresponsabilité en Église
Livre tiré du Colloque que nous avons organisé en 2009
(en vente à Saint-Luc)

 

o O o

Pentecôte 2008
La Communauté Saint-Luc de Marseille
a fêté ses "40 ans"

Qui sommes-nous ?

 

Saint-Luc est une communauté catholique de laïcs du Diocèse de Marseille prête à vous accueillir.

 

Messe le samedi à 18h30.
à Saint-Luc, avec des hommes et des femmes de tout Marseille, qui désirent vivre leur foi de façon responsable et fraternelle.

Nous sommes...
   

Une Église de la coresponsabilité
Des laïcs entièrement responsables de la vie de la communauté.
Coresponsabilité avec le prêtre accompagnateur.
Chacun est invité à agir selon ses capacités et ses disponibilités.

 

Une Église de libre expression
À l'Eucharistie, selon les semaines, partage d'Évangile, méditation par un laïc, libres intentions de prières, partage de vie : chacun peut exprimer ce que la parole de Dieu lui inspire.
Au P'tit déj’, un dimanche par mois, autour d'un café, libres échanges sur des sujets choisis par les participants.

 

Une Église du partage et de la rencontre
Un Plat de pâtes, un vendredi par mois, pour échanger avec un invité sur ses engagements.
Les Vendredi de Saint-Luc : une fois par mois, conférence-débat sur des sujets d'Église et de société.
À la rencontre de la Bible, un temps pour avancer ensemble dans la connaissance de la parole de Dieu.

 

Une Église solidaire et servante
Une caisse de solidarité.
Des groupes de visite aux malades et aux isolés.
Une invitation à participer aux activités de l'ACAT, du CCFD, d'ATD Quart-Monde, d'Artisans du Monde, du Mouvement de la Paix, etc.

 

Communauté Saint-Luc
Mocambi
(Responsable de Communauté)

Jean Guyon
Prêtre accompagnateur
Vincent de Marcillac, sj

o O o

Documents téléchargeables
- Statuts de St-Luc
- Charte de St-Luc
- Notre pratique de la Charte au Quotidien

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés