Agenda

AGENDA 2008 de SAINT-LUC Marseille

vendredi 4 juillet
17h30-19 h
réunion préparation colloque
19h30-22h30
plat de pâtes avec Pierre CASTANER
sur l'Evangile

dernière messe avant l'été : le 12 juillet
(avec pot car c'est aussi la dernière de François-Xavier)

vendredi 3 octobre 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Quelles langues pour l'Europe ?"
questions soulevées : nationalisme, communautarisme, paix sociale
par José DELOFEU, prof linguistique Ecole Provence
Entrée libre

vendredi 7 novembre 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Si Judas avait été Juda"
par René GUYON, blogmestre de Garrigues et Sentiers
Entrée libre

vendredi 5 decembre 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Les populations d'Afghanistan dans la guerre - aider les femmes et les enfants, mais comment ?"
par Nafissa SIKANDARI
Entrée libre

AGENDA 2009 de SAINT-LUC Marseille

vendredi 16 janvier 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Evolution de la Coresponsabilité  - dans les paroisses et lieux d'église depuis Vatican II"
par Olivier BOBINEAU, sociologue
Entrée libre

vendredi 6 février 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Médicalisation de la fin de vie : enjeux éthiques"
par Dr Perrinne MALZAC, coordinatrice Espace Ethique Méditerranée
Entrée libre

vendredi 6 mars 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Eglise et Homosexualité"
par Bernard MASSARINI, père Lazariste à Marseille
Entrée libre


vendredi 27 mars 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Un exemple de vie communautaire dans l'église évangélique allemande - actualité de l'ouvrage d'avant-guerre de Dietrich BONHOEFFER"
par le Pasteur DODRE, église Réformé à Marseille
Entrée libre

vendredi 15 mai 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Aimer l'Eglise - Regard à partir des Actes des Apôtres"
par Pierre OLRY, sj. La Baume
Entrée libre

vendredi 5 juin 20h30-22h
Vendredi de Saint-Luc
"Présence d'église dans le monde hospitalier - la Pastorale de la Santé"
par Yves LEBOEUF, père Lazariste, Marseille
Entrée libre


Rappel : célébration eucharistique chaque samedi 18h30

Vie à St-Luc

Mercredi 25 juin 2008
Homélie de la messe présidée par Mgr Georges Pontier
et concélébrée à Notre-Dame de la Garde le 21 juin 2008
par les neuf prêtres de Marseille

fêtant le 60e anniversaire de leur ordination :
Antoine Bertochi, Louis Bonnefont, Paul Bony, Pierre Causse,
André Cerise, André Gence, Henri Labigne, Robert Levet, Paul Raynal
et par François Pinus, jubilaire de 50 ans.

Dans la Liturgie de la Parole qui ouvre toute célébration eucharistique,
l'homélie s'efforce d'aider les fidèles à mieux découvrir la Parole de Dieu.
Mais, cette Parole de Dieu nous parvient de bien des façons.

Dieu nous parle par les Saintes Ecritures.
Il nous parle par la liturgie et tout particulièrement par la fraction du pain.
Il nous parle par les événements du monde.
Il nous parle aussi par l'histoire de notre Eglise.

Puisque nous célébrons aujourd'hui
le 50e ou le 60e anniversaire de notre ordination presbytérale,
c'est l'occasion pour nous, prêtres jubilaires,
    de relire les pages de notre vie
et de partager avec vous, mes frères qui nous entourez cet après-midi,
ce que, pendant ces dernières décennies,
Dieu nous a dit par l'histoire de son Eglise.
Et il est vrai que Dieu a beaucoup parlé aux chrétiens de notre génération
par tout ce qui s'est vécu dans l'Eglise depuis 1948.

Au fil du temps, les années se suivent
mais elles sont loin d'avoir toutes la même importance.
Sur la balance de l'histoire, certaines pèsent plus lourd que d'autres
et il est certain que, pendant les soixante dernières années,
il s'est passé dans l'Eglise beaucoup plus d’événements marquants
que pendant les trois ou quatre siècles précédents.

Qui de nous aurait pu prévoir en 1948
ce que serait le visage de l'Eglise en 2008 ?
Aujourd'hui, pour fêter notre jubilé, nous concélébrons l’eucharistie
et il nous paraît tout à fait normal de le faire.
Mais, si, tous ensemble, nous étions venus à Notre-Dame de la Garde en 1948
pour confier au Seigneur les prémices de notre ministère,
chacun de nous se serait dirigé, avec un servant de messe,
vers l’un des petits autels qui se trouvent
dans les chapelles latérales de la basilique ou de la crypte
pour y « dire sa messe » selon l'expression assez malheureuse
que l'on employait fréquemment à l'époque.
Qui de nous aurait pu prévoir en 1948 que des Orthodoxes et des Protestants
seraient fraternellement présents à notre jubilé de soixante ans ?

Certes, tout n'est pas au beau fixe dans l'Eglise d'aujourd'hui.
Les chrétiens qui demandent à leur évêque de les ordonner prêtres
sont beaucoup moins nombreux que nous l’étions en 1948
et, dans les réunions sacerdotales, il n’y a pas beaucoup de prêtres jeunes.
Moins nombreux sont les parents qui envoient leurs enfants au catéchisme.
Et beaucoup d'enfants et de jeunes qui ont reçu une éducation chrétienne
prennent rapidement leurs distances avec l'Eglise
et, quelquefois, avec Dieu lui-même.

Non, tout ne va pas pour le mieux dans l'Eglise d'aujourd'hui.
Mais, tout compte fait, nous constatons avec joie que le visage de notre Eglise
est plus beau qu’il ne l’était en 1948.
Et la crise qu'a connue le catholicisme dans le dernier tiers du XXe siècle
aurait certainement été beaucoup plus grave
si, pendant ces soixante années, le visage de l’Eglise
n’avait pas rajeuni en redevenant plus évangélique.

En ce jour de notre jubilé, faisons donc œuvre de mémoire
et disons à nos frères les chrétiens d’aujourd’hui
ce que nous avons ainsi vécu dans l’Eglise.

Pendant le temps de notre Grand Séminaire, entre 1941 et 1948,
il s’est trouvé que l’Eglise de France a connu
un extraordinaire bouillonnement apostolique et pastoral.
Un bouillonnement
dans lequel l’archevêque de Paris, le cardinal Suhard, a joué un très grand rôle.
Quand il était archevêque de Reims,
il avait été frappé par la déchristianisation de certaines zones rurales
et c’est sous son impulsion que l’Assemblée des Cardinaux et Archevêques
décida de créer la Mission de France : c’était le 24 juillet 1941
- une date qui est particulièrement chère à André Gence - :
des prêtres séculiers se formeraient
pour être envoyés dans les diocèses ruraux
   les plus pauvres en prêtres et les plus déchristianisés :
ils y apporteraient un nouveau souffle missionnaire
   et de nouvelles méthodes apostoliques.
Dès le 5 octobre 1942, trente postulants
entrent au Séminaire de la Mission de France à Lisieux.

En 1943, deux prêtres français, les abbés Godin et Daniel,
qui avaient vécu en contact étroit avec le monde ouvrier
publient un ouvrage intitulé France, pays de mission ?
qui provoqua un choc énorme dans l’Eglise de France.
En réponse presque immédiate, le cardinal Suhard crée la Mission de Paris :
des prêtres se formeraient pour évangéliser les milieux ouvriers d’Ile de France
et, très vite, certains de ces prêtres, comme ceux de la Mission de France,
deviennent prêtres-ouvriers.

La même année 1943, ce fut la naissance du Centre de Pastorale Liturgique
    qui, avant et après le concile Vatican II,
a joué un très grand rôle dans la réforme de la liturgie.

Dans ces mêmes années, on se mit à célébrer, dans les diocèses de France,
la Semaine de prière pour l’Unité des chrétiens
qu’avait contribué à répandre un prêtre lyonnais, le P. Paul Couturier.
Et, dans les bibliothèques de nos Grands Séminaires, nous pouvions lire
l’ouvrage publié en 1937 par le P. Congar Chrétiens désunis :
c’est ainsi que nous commencions à nous ouvrir à l’œcuménisme.

Bref, que de germes de renouveau
apparurent alors en quelques années dans l’Eglise de France :
renouveau missionnaire, renouveau liturgique, renouveau théologique,
ouverture à l’œcuménisme !
C’est dans un tel climat que nous nous sommes préparés au sacerdoce :
comment, le jour de notre ordination,
n’aurions-nous pas été remplis d’espérance ?

Mais, très vite, nous allions être soumis au régime de la douche écossaise.
En effet, le pape Pie XII prit peur devant ces divers renouveaux.
Dès 1948, l’année même de notre ordination, Rome manifeste sa méfiance
vis à vis d’un nouvel ouvrage du P. Congar
Vraie et fausse réforme dans l’Eglise.

L’année suivante, un document de Pie XII rappelle aux fidèles
qu’ils ne devaient s’engager dans l’œcuménisme
qu’avec une extrême prudence.
Tout au plus, ce document autorisait-il les catholiques [écoutez bien, mes frères]
à réciter le Notre Père en commun avec des Orthodoxes et des Protestants
[ce qui veut dire qu’auparavant ils n’y étaient pas autorisés].
C’était en 1949. Quand nous évoquons cela aujourd’hui,
nous avons l’impression de faire un mauvais rêve !

En 1950, Pie XII publie l’encyclique Humani generis
par laquelle il mettait en garde
contre un grand nombre d’opinions soutenues alors par des théologiens.

En 1952, Rome envoie des visiteurs canoniques
inspecter les Grands Séminaires de France
et contrôler la qualité de l’enseignement qui y était donné.

En février 1954, plusieurs grands théologiens français,
dont le P. Congar et le P. de Lubac, sont interdits d’enseignement.

Un mois plus tard – et cela eut un très grand retentissement en France -,
Rome demandait aux prêtres-ouvriers de quitter les usines….

Tout cela en seulement six ans : cela faisait vraiment beaucoup
et ce furent des années bien difficiles à vivre.
Quel contraste avec les divers renouveaux
que nous avions connus pendant nos années de Séminaire !

Mais, en octobre 1958, - l’année où nous avions dix ans de sacerdoce
    et où François Pinus a été ordonné –
Jean XXIII succède à Pie XII.
Et voici que nous avons connu une nouvelle douche écossaise,
mais, cette fois-ci, c’est le chaud qui a succédé au froid…

D’un seul coup prend fin le climat de suspicion
que connaissait l’Eglise depuis quelques années.
Jean XXIII ne cherche pas à condamner,
mais il appelle inlassablement l’Eglise à une vie plus évangélique.

Dès janvier 1959, il annonce la réunion d’un concile œcuménique
en précisant bien : « pour favoriser l’union entre tous les chrétiens ».
Et il se met à recevoir des Orthodoxes et des Protestants,
ce qui ne s’était plus fait depuis plusieurs siècles.

En septembre 1962, il nomme experts au concile les Pères Congar et de Lubac
que Pie XII avait interdits d’enseignement huit ans auparavant.

En avril 1963, il adresse une encyclique sur la paix Pacem in terris
« au clergé et aux fidèles de l’univers » [jusque là, la formule est classique]
[mais le pape avait ajouté] « ainsi qu’à tous les hommes de bonne volonté » :
il s’agissait là aussi d’une grande première
et, de fait, cette encyclique connut une diffusion extraordinaire.

Jean XXIII a été pape moins de cinq ans,
mais il a profondément modifié le style de la papauté et de l’Eglise.

Il me semble qu’il était utile de nous arrêter un peu longuement
aux années si mouvementées de notre Grand Séminaire
et du début de notre ministère presbytéral,
car beaucoup de fidèles connaissent mal ce qui s’est vécu alors dans l’Eglise.
Les années suivantes sont mieux connues :
le concile Vatican II et les suites du concile
et le pontificat assez exceptionnel de Jean-Paul II.
Nous ne ferons donc que les évoquer en quelques mots.

Les suites du concile : on pense tout de suite à la réforme liturgique.
Mais Vatican II, c’est aussi
une attention plus grande donnée à la Parole de Dieu,
la remise en valeur du sacerdoce des baptisés,
l’insistance sur le caractère missionnaire de l’Eglise,
sur l’importance de l’œcuménisme et de la liberté religieuse
et ce très beau document sur L’Eglise dans le monde de ce temps
qui demande aux chrétiens d’être présents au monde
et qui aborde tous les grands problèmes de l’homme et de la société.
Et, bientôt, des prêtres seront de nouveau autorisés à se faire ouvriers.

Du pontificat de Jean-Paul II, nous ne mentionnerons
que trois événements particulièrement significatifs.
Le 19 août 1985, à Casablanca, le pape s’adresse longuement
à 90 000 jeunes musulmans.
Le 13 avril 1986, pour la première fois,
un pape est accueilli dans la Synagogue de Rome par le Grand Rabbin.
Le 27 octobre de la même année,
répondant à l’invitation du pape, les responsables
des diverses Eglises chrétiennes et des différentes religions du monde
se réunissent à Assise et prient pour la paix.
Qui de nous, en 1948,
aurait pu croire possibles de telles rencontres et même les imaginer ?

Voilà donc, mes frères, ce que nous avons vécu dans notre Eglise
au cours de ces soixante dernières années.

Lorsque je préparais cette homélie,
j’ai pensé tout naturellement à une phrase de l’évangile de Luc.
Quand Jésus eut guéri un paralytique, la foule s’écria :
Nous avons vu aujourd’hui des choses merveilleuses (Lc 5, 26).

Jubilaires de ce jour, nous pouvons faire nôtre cette affirmation.
Oui, dans l’aujourd’hui de notre vie sacerdotale qui dure depuis soixante ans,
nous avons vu des choses vraiment merveilleuses.
Beaucoup plus que les prêtres des générations qui nous ont précédés,
nous avons été les témoins
d’événements exceptionnels de la vie de notre Eglise
et, en particulier, de ce concile que nous avons d’autant plus apprécié
que nous avions connu la période qui l’a précédé,
et que nous nous rendions bien compte de tout ce qu’il apportait à l’Eglise.

Pour avoir vécu tout cela,
nous avons vraiment l’impression d’avoir été des privilégiés.

Pour ces merveilles, ce soir, nous rendons grâces au Seigneur
et nous vous invitons, mes frères, à unir votre action de grâces à la nôtre.

Si, tous, nous avons vécu les mêmes grands événements de la vie de l’Eglise,
nous avons exercé, les uns et les autres, des ministères très différents.
Que Marie les présente aujourd’hui à son Fils comme en un bouquet,
en un bouquet tirant sa beauté de la variété des fleurs qui le composent.

Et que celle qui s’est dite « la servante du Seigneur » nous aide,
    nous les jubilaires de ce jour, à rester, jusqu’à la fin de notre vie,
de bons serviteurs de l’Eglise et du Christ. Amen.

Homélie du Père Robert Levet
par STLUC publié dans : stluc
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Samedi 31 mai 2008
Venez nombreux aux Vendredis de Saint-Luc ...
Echanges passionnants garantis !!!


Vendredi 6 Juin 2008, de 20 h 30 à 22 h
"Pour une économie alternative et solidaire (1)
L'escarcelle : une expérience provençale (2)
Qu'est ce que je fais de mon argent ?"
par Gilbert DIF Délégué général à l'Escarcelle
(partenaire CCFD)

à Saint Luc
Possibilité de raccompagnement - métro Timone
231, rue Saint - Pierre - 13005-Marseille - tél.: 04 91 48 87 79

Note (1) : ouvrage collectif par MB2
Note (2) :

L’association l’Escarcelle a été créée le 4 juillet 2002 par 9 initiatives du réseau de Voisins et Citoyens en Méditerranée.
Cette association a pour but de développer une démarche mutuelle de solidarité et d’entraide entre les membres adhérents pour améliorer les conditions de mise en œuvre de leur projet de solidarité notamment par :

. L’échange, la mutualisation de compétences, de savoirs, de biens et de moyens.
. La formation des promoteurs et des bénéficiaires des initiatives de solidarité.
. La mise en place et la gestion de fonds de solidarité destinés à ses adhérents

par STLUC publié dans : Vendredi St-Luc
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Jeudi 22 mai 2008
LES SAMEDIS MATIN DU CCR
THEME D’ACTUALITE AU REGARD 
DE LA DOCTRINE SOCIALE DE L’EGLISE
 
SAMEDI 24 MAI 2008  - 9h30-12h30
23, rue Fondère 13004 Marseille
(métro ou tramway station Cinq-Avenues, Bus 6/7/9/72, sonner à CFTC)
 
INVITATION - INVITATION - INVITATION
 
LA MONDIALISATION 
Porteuse de nos espérances ou responsable de tous nos maux ?  
(préparé par Bernard Cheval et Jean Rouquerol)
 
DE QUELLE MONDIALISATION PARLERONS-NOUS ?
 
Pour éviter de mettre sous le même vocable des significations différentes et pour rendre
notre échange le plus fructueux possible, nous vous proposons de prendre ce mot dans
un sens large : il s’agit de la mondialisation de l’activité humaine ; ou encore, de
l’extension, à l’échelle de notre globe terrestre, d’une grande part de ce que les hommes
font ou subissent quotidiennement. C’est ce que les Anglo-Saxons appellent la
« globalisation ». En somme, le terrain de jeu des hommes n’est plus leur village, leur
région, ou même leur pays mais le globe terrestre tout entier. 
En introduction à notre réunion nous approfondirons cette définition, qui pour l’instant
devrait suffire à notre première réflexion.

QUESTIONS PREPARATOIRES A NOTRE REUNION
 
Nous vous invitons à parcourir les questions ci-dessous pour vous situer personnellement par
rapport à la Mondialisation, pour réfléchir à des exemples qui pourront enrichir notre échange et  pour vous donner le temps de rassembler à leur sujet les éléments précis dont nous avons tous  besoin pour nous forger une opinion objective et, mieux encore, un plan d’action personnel et/ou  collectif. Comme nous en avons pris l’habitude, nous vous proposons ensuite deux textes qui  peuvent nous amener à réfléchir.
 
1) Quels sont, objectivement, les bienfaits de la mondialisation ? Quelles sont les valeurs
chrétiennes qu’elle favorise ou pourrait favoriser ?
 
2) Quels sont, objectivement, ses méfaits ? Certains de ses développements se font-ils contre
les valeurs chrétiennes ? 
 
3) Enfin, à la lumière de ce que nous savons de l’enseignement de l’église (avant la
réunion !), pensons-nous qu’il puisse nous aider à faire un choix entre :
 
a) Faire confiance au marché international et à la libre entreprise pour conduire, dans
quelques années ou quelques dizaines d’années, à un équilibre mondial général qui
gomme les méfaits actuels? 
b) Ou préférer apporter tout de suite des correctifs à l’évolution actuelle ? Quels
correctifs ? Quelles actions individuelles ou collectives ? Quelles gouvernances ?
par STLUC publié dans : Agenda
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Dimanche 18 mai 2008
Pour ceux qui n'avaient pas l'information, une rencontre a eu lieu récemment sur un thème qui touche tous les catholiques marseillais. Voir ci-dessous :

Pour une pastorale Euroméditerranée

Rencontre du 29 avril 2008-Archives Départementales

L’opération d’intérêt national « Euroméditerranée » est actuellement la plus importante opération de développement de Marseille. Elle a notamment pour objectifs, en 15 ans, de rénover une partie portuaire délaissée de la ville, d’accueillir 10 000 habitants supplémentaires, de créer 20 000 emplois, de construire 6 000 logements, d’aménager 20 hectares d’espaces publics. Une telle opération ne se limite pas à moderniser un territoire, rénover des équipements publics ou même développer une économie fragilisée par son niveau de sous emploi. Elle porte un sens, un mouvement, une ouverture. Elle se veut au croisement de l’Europe et de la Méditerranée, du monde catholique et du monde musulman, des pays riches de la rive nord et des pays pauvres de la rive sud.

L’Eglise de Marseille ne peut rester insensible devant une opération d’une telle ampleur. Elle invite tous ses membres qui se croisent sans se savoir frères à se rassembler pour pouvoir se connaître. Ils sont nombreux sur le site; mais ils ne se rencontrent pas. En effet les anciens habitants qui observent les mutations de leur quartier sans pouvoir y prendre part, les nouveaux arrivés qui investissent un territoire sans connaître son histoire, tous ceux qui y travaillent sans y habiter et tous ceux qui y habitent sans y travailler fréquentent le même espace. Les catholiques, parmi eux, partagent la même foi et les mêmes interrogations :

Quel est l’avenir des petits commerces de proximité ? le destin des habitants déplacés ? la capacité à trouver un emploi des chômeurs de longue durée ? Où sont les lieux de prières et de recueillement ?

« Qu’as tu fait de ton frère ? » demande le conseil permanent des évêques de France ? Cette opération est économiquement forte. Est-elle socialement juste ? Les catholiques sont invités à réfléchir ensemble, autour des curés de ces paroisses, sur la place de l’homme dans Euroméditerranée.

C’est pour engager un dialogue, faciliter les échanges, permettre aux catholiques de se retrouver que notre Père évêque a pris l’initiative de cette rencontre. Ce rassemblement n’a pas pour objectif de justifier ces investissements ou de critiquer ces réalisations mais, tout simplement, de partager ensemble le sens de la Parole. Il doit déboucher sur des initiatives partagées qui résulteront du débat. Ouverts, libres de toute dimension politique ou professionnelle, centrés sur cette terre de mission, ces échanges ont pour ambition de rassembler une communauté qui a souvent perdu le sens du collectif, éclatée par le fonctionnement du marché du travail qui dissocie de plus en plus les lieux d’emploi des lieux de vie dans une société de mobilité généralisée en quête de repères.

Tous les catholiques de Marseille, et tout particulièrement ceux qui fréquentent ce périmètre, sont appelés à participer à cette rencontre quels que soient leurs origines, leurs conditions de vie, leurs statuts ou leurs ressources. Monseigneur Georges Pontier, M. le vicaire général Jacques Bouchet, les pères André Mariotti et Alain Ottonello souhaitent les entendre pour mieux les accompagner dans l’expression de leur foi.

par STLUC publié dans : Agenda
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Samedi 17 mai 2008
Plat de pâtes du 16  mai 2008
avec Guy FEBRER


Guy FEBRER est le fondateur de
la toute récente association

« EME »
(Escale Marseille Etudiants)

Objet : étudier et mettre en oeuvre le projet d’ouvrir à Marseille un lieu d’accueil et de soutien aux étudiants en difficulté, et en particulier, aux étudiants étrangers.

Siège social : 51, rue Perrin Solliers, 13006 Marseille.

Date de la déclaration : 4 février 2008.

Cette initiative est née d’un constat : l’étranger étudiant hors programme d’échanges est considéré comme non existant, sans compter qu’il rencontre de grandes difficultés pour le logement et le travail. Les statistiques officielles ne connaissent pas ces étrangers.

L’association, qui compte déjà 14 personnes, dont 6 très actives, se veut donc un lieu d’accueil et d’accompagnement de ces étudiants (actuellement au nombre de 4), et agit en 5 phases :
1 - Accueil à la gare ou à l’aéroport
2 - Aide aux démarches administratives
3 - Soutien pour les études
4 – Aide à l’élaboration d’un projet personnel
5 – Aide à l’insertion sociale

Le besoin le plus urgent est de trouver quelques « parrains », des familles qui vont recevoir un étudiant de temps en temps à leur table, qui vont lui faire visiter Marseille.

Guy FEBRER est aussi responsable des Amis de LA VIE pour Aix-Marseille

L’association des Amis de LA VIE compte à Marseille 14 personnes.
Objectifs : LA VIE s’écrit avec ses lecteurs, promouvoir un Christianisme citoyen
Organisation de débats internes et de débats publics sur de grands sujets, comme « la démocratie participative », à propos du livre « France, terre d’immigration ».
Ces débats publics sont toujours centrés sur un sujet d’actualité et rassemblent plus de 300 personnes à l’Ecole de Provence.
L’association se veut un « éveilleur », un éclaireur de débats.
Il y a de la formation, avec une université d’été en partenariat avec d’autres associations.
Pour 2009, le secteur de Marseille a choisi comme sujet : « l’émigration, quelle valeur ? »

Compte-rendu et photo : Gilles THIRIEZ

par STLUC publié dans : Plat de pâtes
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40 Bougies

Pentecôte 2008
La Communauté Saint-Luc de Marseille
a fêté ses "40 ans"

Qui sommes-nous ?

St-Luc est une communauté catholique de laïcs du Diocèse de Marseille prête à vous accueillir.
Messe le samedi à 18h30.
A Saint-Luc, avec des hommes et des femmes de tout Marseille, qui désirent vivre leur foi de façon responsable et fraternelle, nous sommes :
Une Église de la co-responsabilité :
Des laïcs entièrement responsables de la vie de la communauté.
Co-responsabilité avec le prêtre accompagnateur.
Chacun est invité à agir selon ses capacités et ses disponibilités.
Une Église de libre expression :
A l'eucharistie, selon les semaines, partage d'Evangile, méditation par un laïc, libres intentions de prières, partage de vie : chacun peut exprimer ce que la parole de Dieu lui inspire.
Au "P'tit déj", un dimanche par mois, autour d'un café, libres échanges sur des sujets choisis par les participants.
Une Église du partage et de la rencontre :
Un "Plat de pâtes", un vendredi par mois, pour échanger avec un invité sur ses engagements.
Les "Vendredi de Saint-Luc" : une fois par mois, conférence-débat sur des sujets d'Église et de société.
"A la rencontre de la Bible", un temps pour avancer ensemble dans la connaissance de la parole de Dieu.
Une Église solidaire et servante :
Une caisse de solidarité.
Des groupes de visite aux malades et aux isolés.
Une invitation à participer aux activités de l'ACAT, du CCFD, d'ATD Quart-Monde, d'Artisans du Monde, du Mouvement de la Paix, etc.

Mocambi (Responsable Communauté) :
Mme. Dominique BRAHIER
Prêtre accompagnateur :
Père François-Xavier BOCA, sj

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