Agenda

AGENDA 2009-2010 de SAINT-LUC Marseille 
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samedi 14 novembre
16h30 Formation : Les femmes dans la Bible
18h30 Eucharistie avec homélie


dimanche 15 novembre, 10h-12h
Ptit Déj

mardi 17 novembre, 20h30-22h30
Conseil de Communauté

samedi 21 novembre
16h30 Formation : L'Amour dans la vérité
18h30 Eucharistie

dimanche 22 novembre, 9h-14h
1/2 Journée sur la liturgie et le sacré

samedi 28 novembre
15h30 Caté & Aumônerie
18h15 messe en Fête

vendredi 4 décembre
Vendredi de Saint-Luc
(heure et thème à préciser)

samedi 5 décembre
16h30 Formation : LHistoire dans l'Eglise
18h30 Eucharistie


jeudi 10 décembre, 20h30-22h30
Conseil de Communauté

samedi 12 decembre
16h30 Formation : Les femmes dans la Bible
18h30 Eucharistie

samedi 19 decembre
16h30 Formation : L'Amour dans la vérité
18h30 Eucharistie

dimanche 20 décembre, 9h-12h
Ptit Déj

Année 2010

mardi 12 janvier, 20h30-22h30
Conseil de Communauté

samedi 16 janvier
16h30 Formation : L'Amour dans la vérité
18h30 Eucharistie

dimanche 17 janvier, 9h-12h
Ptit Déj

jeudi 4 février, 20h30-22h30
Conseil de Communauté

vendredi 5 février
Vendredi de Saint-Luc
(heure et thème à préciser)

samedi 20 fevrier
16h30 Formation : L'Amour dans la vérité
18h30 Eucharistie

dimanche 21 février, 9h-12h
Ptit Déj

mardi 9 mars, 20h30-22h30
Conseil de Communauté

dimanche 14 mars
Journée de prière, animée par Vincent 

samedi 20 mars
16h30 Formation : L'Amour dans la vérité
18h30 Eucharistie

dimanche 21 mars, 9h-12h
Ptit Déj

dimanche 18 avril, 9h-12h
Ptit Déj

mardi 20 avril, 20h30-22h30
Conseil de Communauté 

vendredi 7 mai
Vendredi de Saint-Luc
(heure et thème à préciser)

dimanche 16 mai, 9h-12h
Ptit Déj

mardi 18 mai, 20h30-22h30
Conseil de Communauté 

samedi 29 mai
Assemblée Générale

jeudi 10 juin, 20h30-22h30
Conseil de Communauté 

dimanche 20 juin, 9h-12h
Ptit Déj
 

Rappel : célébration eucharistique chaque samedi 18h30

Vidéos

Visionnez les vidéos de l'actualité religieuse
Emission "Le jour du Seigneur"

Vie à St-Luc

Samedi 24 octobre 2009

L’AMOUR DANS LA VERITE : Présentation


Samedi 17 Octobre 2009, le père Vincent de Marcillac nous a réunis à Saint-Luc autour de l’encyclique « 
l’Amour dans la Vérité ».
Nous étions 11 personnes dont 4 extérieures à Saint-Luc.

 

Au cours de cette première séance, Vincent nous a décrit les divers chapitres de cette encyclique qui présente l’Eglise au monde à-travers le développement économique, environnemental, familial, technique et social.

Benoit XVI voit l’action de Dieu essentielle au sein des Droits de l’Homme. D’où un risque de rupture avec les personnes non croyantes ou sans religion, avec beaucoup de syndicats ou de partis politiques pour lesquels les Droits de l’Homme n’ont aucune connotation avec Dieu.

D’où l’importance de revoir ce développement de « tout l’Homme et de tous les hommes »

L’encyclique s’appuie sur le message : « Populorum progressio ». Benoit XVI se réfère à

 Paul VI plutôt qu’à Jean-Paul II et souligne l’importance de la raison en lien avec la foi.

 

Voici le thème des divers chapitres :

 

1)    La doctrine sociale

2)    Le développement humain aujourd’hui (risque de relativisme) Benoit XVI tient à respecter Vatican II.

3)    La Fraternité : le respect de l’individu dans sa réalité personnaliste et communautaire. Il est important que tout l’Homme soit défendu par rapport à la société qui l’écrase, d’où nécessité des corps intermédiaires : syndicats, délégués du personnel etc…

4)    L’Etat a le devoir d’organiser le développement de la solidarité, le développement des peuples (réflexion par rapport à l’O.N.U.).

5)    La collaboration au développement de la famille humaine, les dangers de la crise et comment la prendre en  charge.

6)    Le développement des peuples et de la technique. La question de l’Ethique avec les méthodes de procréation, les manipulations génétiques etc…

7)    Pas de développement de l’Homme sans développement spirituel.

 

Après cet exposé du déroulement de l’encyclique, nous avons lu l’introduction qui a été suivie d’un petit échange. En voilà un bref aperçu :

 Beaucoup d’athées vivent les valeurs du Christianisme dans leur engagement au service des Droits de l’Homme. Il s’avère que certains pratiquent, dans leur vie, le Pardon. Nous, Chrétiens, ne faisons pas mieux.

La Vérité a aussi posé beaucoup de questions : Qu’est-ce-que la Vérité contenant l’Amour ?

Cette Vérité qu’elle est-elle ?

La Vérité est peut-être : recherche dans un dialogue de valeurs communes. Elle est une compréhension commune. Elle est donc, elle-même, dialogue.

 

A la suite de cet échange, nous avons compris la nécessité de relire plus attentivement l’introduction.

Cette introduction amenant la conclusion, il serait bon de la relire, ensuite, à la fin du dernier chapitre contenant la conclusion : « Sans Dieu où va-t-on ? »

Nous sommes invités pour la deuxième séance de cette formation le samedi 21 novembre à revenir après avoir lu le premier chapitre de l’encyclique.

 

Claude Delange et Christiane Guès, 21/10/09                                

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Samedi 24 octobre 2009

TÉMOIGNAGES :

Je l’ai connu (André GENCE) ) à Paris, lors d’un Conseil National du Mouvement de la Paix

Nous avons bien entendu tout de suite sympatisé – Nous avions la même aspiration – fin de la guerre d’Algérie – Fin de la guerre d’Indochine etc… Sa façon d’expliquer son engagement n’était pas banal à l’époque  devant les incroyants que nous rencontrions : L’évangile nous dit d’être vrai avec nos frères y compris dans nos différences – Si je ne fais rien pour ceux qui subissent alors ce n’est pas la peine que je prie – Il était écouté de tous. Lorsqu’il est revenu à Marseille, nous nous sommes rencontrés de nombreuses fois

Il  avait programmé les vitraux de l’hémicycle du Conseil Régional, il était heureux d’avoir été choisi pour cette œuvre d’art. Il venait lorsqu’il était encore Rue Pythéas, faire ses courses au Casino près de chez moi, occasion là encore lorsque je le rencontrai de parler du « monde » de toutes ses violences etc.jamais indifférent à l’actualité..

Cher André tu nous manqueras dans la rencontre et le dialogue

Renée AILLAUD, , 20/10/09

J’ai connu André (GENCE), alors que j’avais dix-huit ans, au Grand Séminaire de Marseille de 1943 à 1946. Il en avait vingt-cinq et, riche d’une expérience de vie dans tous les domaines, il a été pour beaucoup d’entre nous le grand frère qui nous a aidés à mieux nous connaître. Je me souviens plus particulièrement comment il savait raconter, sans se mettre en valeur, sa participation active à la bataille du Nord de la France, en mai-juin 1940.

Nous nous sommes retrouvés à la paroisse Saint-Michel où il faisait partie de l’équipe de la Mission de France qui en avait alors la responsabilité. Nous avons travaillé, prêtres et laïcs, afin que notre communauté donne au quartier le visage d’une Église ouverte au monde et attentive aux signes des temps.

J’ai suivi ensuite sa belle et longue carrière artistique. Il y a continué son témoignage de prêtre de Jésus-Christ. D’abord par sa présence dans le monde de l’art mais surtout par ses nombreuses expositions. En effet dans ses toiles, le plus souvent non figuratives, il nous invite à conduire notre regard vers le mystère de l’invisible par le seul jeu visible des couleurs et de la lumière.

Jusqu’au bout, il a su garder en lui la source de son inspiration créatrice.

Merci, André.

 Jean BLACHE, 20/10/09


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Mercredi 21 octobre 2009

Le Perreux, le  19 octobre  2009

 

Issu de la bourgeoisie marseillaise (son père était industriel), André Gence est scolarisé chez les maristes et fait des études qui le conduisent à briguer des postes dans l’administration. Il doit à la guerre, où il est à la tête d’un corps franc pendant la campagne d’Alsace et de Belgique, et à un concours administratif d’être, sous l’occupation, secrétaire d’un intendant de police puis chef de cabinet du préfet des Bouches du Rhône. Très marqué par la guerre, il était à la recherche d’un sens à donner à sa vie. Il rompt avec une situation confortable et décide de devenir prêtre. Il hésite entre le diocèse et les Dominicains, à cause de la figure marseillaise exemplaire de Jacques Loew. Il choisit le séminaire de Marseille, « espérant devenir un jour prêtre missionnaire, humainement situé en pleine masse païenne. C’était l’appel que m’adressait le Seigneur », écrira-t-il plus tard. Il est ordonné prêtre en 1948. 
Nommé vicaire à St Michel de Marseille, il découvre la Mission de France et en particulier Georges Mollard, curé de la paroisse. Ils seront rejoints par Pierre Gallocher, Aubin Brieugne, Maurice Batigne, Pierre Judet, Emile Courquet. Avec eux, il va transformer cette paroisse du centre ville en paroisse missionnaire. Le dynamisme de l’équipe attire de nombreux chrétiens qui voient dans cette paroisse l’expression d’un christianisme auquel ils aspirent. L’équipe est engagée contre la guerre d’Algérie, André participe au Mouvement de la Paix. En 1956, Mgr Lallier, l’évêque de Marseille met un terme à cette dynamique en demandant à Georges Mollard, Maurice Batigne et Pierre Judet de quitter le diocèse. André reste encore un an, avec Philippe de Fontanges et Roger Philippe.  André eut vite des mots avec l’évêque pour avoir signé un article dans le journal du Mouvement de la Paix des Bouches du Rhône. Il est contraint de quitter Marseille. Entre temps, il avait demandé à être incardiné à la Mission de France.
Il gagne alors Paris et est nommé dans l’équipe Santé. Il devient aumônier à l’hôpital Cochin. Il veut rencontrer ce monde de la santé autrement que par une situation d’aumônier classique. Le premier jour, il va manger avec le personnel. Des syndicalistes lui disent : « vous n’êtes pas des nôtres. »  Peu à peu, André gagne la confiance du personnel et nouera des amitiés et des dialogues avec de nombreux salariés incroyants. Il participe au Comité du Mouvement de la Paix de l’hôpital. Au bout de quatre ans, les responsables diocésains de la santé demandent qu’il quitte l’aumônerie. 
En 1962, il accepte la charge d’aumônerie du mouvement « la Vie Nouvelle ». Il suivra les activités du mouvement pendant des années. Dans cette période, il participera aussi à la création de « Police et Humanisme », avec des policiers chrétiens troublés par ce qu’on leur demandait de faire pendant la guerre d’Algérie. Ce mouvement sera accompagné ensuite par Jean Debruynne.
C’est quand il était aumônier à Cochin qu’il a recommencé à peindre. Il avait été initié dans sa jeunesse à la peinture par son oncle professeur aux Beaux-Arts à Marseille. Il commence alors une carrière d’artiste : peintre, sculpteur, il crée aussi des vitraux et commence à vivre de son art. Dans les années 70, il rejoint Georges Mollard à Paris pour faire équipe avec lui. Les séminaristes de la Mission de France vont souvent célébrer la messe chez eux. André participe aux premiers Pâques à l’aube lancés par Noël Choux avec le Service Jeunes de la Mission de France.

En 1984, il retourne habiter à Marseille, où, tout en étant prêtre et artiste, il se consacre aux relations entre l’Eglise et le monde de la culture, par exemple à travers l’association « Foi et Culture » dont il est le fondateur. Il participe avec ATD-Quart Monde à des actions contre l’exclusion en favorisant la création artistique dans les quartiers Nord de Marseille.
A l’occasion du jubilé de l’an 2000, le pape Jean Paul II lui demande de venir animer un symposium à Rome sur l’Eglise et l’Art. Pour André, ce fut un moment très important de sa vie, une consécration en quelque sorte.
Ses œuvres ont fait l’objet d’expositions partout dans le monde. Il a réalisé des aménagements d’églises, comme à St Germain des Prés à Paris ou St André à Bobigny. 

A l’occasion de ses 90 ans et de ses soixante ans de sacerdoce en 2008, André a écrit :
« J’ai toujours eu besoin de poésie. J’emploie le mot poésie au sens grec. Le terme « poïein » signifie « communiquer avec la main l’esprit à la matière ». Faire sur la terre comme au ciel est un acte poétique, mettre en œuvre ce que nous disons dans le Notre Père « Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel ». Jésus transmettait son message par des paraboles, par des images. La parabole unit ce qui est séparé ; il avait besoin d’une parabole pour faire l’unité entre lui et son Père, entre le ciel et la terre. Mes paraboles à moi, c’est peindre. 
Au début de l’année 2008, après avoir relu le récit de la mort du Christ, j’ai peint une grande toile. Selon l’Evangile : « Le voile du temple se déchira ». Pour peindre la mort du Christ, j’ai coupé la toile en deux par un grand trait noir vertical, comme une grande déchirure. J’ai peint le voile du Temple qui se déchire. C’est une des toiles que je préfère. Ce trait noir, cette déchirure, fait le lien entre le ciel et la terre, réalise la parole du Pater : « Que ta volonté soit faite sur la terre comme au ciel ». La déchirure, c’est le dévoilement. La foi est un dévoilement.
La poésie, c’est le rythme divin. Dieu se communique par la beauté. Au Moyen âge, on parlait du « beau » Dieu, pas du « bon Dieu » qui moralise. Le divin c’est le beau. Le beau Dieu d’Amiens, le beau Dieu de Chartres... Un jour, j’ai compris cela. Ça a été l’accomplissement de ma vocation. C’est parce que je crois que je crée. Croire, c’est mettre en œuvre le Credo. Créer, c’est faire être. Je deviens créateur avec le Créateur. C’est Lui qui me fait créer. Être créateur, c’est unir le ciel et la terre, rien d’autre que ça. Le reste est du bavardage. La foi, l’expression de la foi est une poétique, c’est, avec la main, communiquer l’esprit à la matière. D’où le geste de l’imposition des mains. Le sacerdoce, on le reçoit par l’imposition des mains. C’est par mes mains que je transmets la création. Les gens le comprennent bien. 
Ma manière d’être « prêtre ouvrier », c’est faire avec la main ce que j’ai dans mon cœur. Je fais l’unité entre mon cerveau, qui pense, mon cœur, qui sent, et ma main, qui fait. Le signe de la croix « au nom du Père, du Fils, et du Saint Esprit», c’est réaliser cette unité. » 

Depuis un an, sa santé baissait. Son neveu Pierre Marie et sa nièce Francine l’ont pris chez eux. Il passa quelques mois chez les Petites sœurs des Pauvres, avant de revenir chez son neveu et sa nièce.
A Dominique Fontaine, il confiait lors d’une visite cet été : « Entre le Christ et moi, il y a quelque chose de fort. La prière, il ne me reste plus que ça. La prière, c’est ce qu’il y a de plus artistique. »

Un des derniers tableaux d’André est donc cette toile qu’il a intitulée : « le voile du Temple se déchira. » Nous garderons de lui à la maison du Perreux une autre toile qu’il avait intitulée : « Levez-vous, portes éternelles ».
André, que le voile du Temple se déchire pour toi, que les portes éternelles se lèvent pour t’accueillir, continue à nous aider à créer et à aimer « sur la terre comme au ciel. »

L’Équipe épiscopale
[1] Vous trouverez des écrits d’André Gence sur le site de la Communauté Mission de France : mission-de-france.com   
Par STLUC
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Mardi 20 octobre 2009
Archevêché de Marseille - Service communication
 
Le Père André Gence est décédé dans la nuit de dimanche à lundi.
Ses obsèques, présidées par Mgr Georges Pontier, seront célébrées en l'église Saint-Michel le mercredi 21 octobre à 16 heures.
Né à Marseille le 14 février 1918, ordonné en 1948, André Gence était prêtre de la Mission de France.
Artiste-peintre, il avait fondé l'association Foi et Culture. Ses créations : peintures, vitraux, autels, sculptures, sont visibles dans de
nombreux édifices religieux et bâtiments publics.
Le Père André Gence avait créé, avec ATD Quart Monde, l'association Arts et Développement, qui organise des ateliers de peinture pour les enfants dans les quartiers défavorisés.
Le Musée d'Allauch présentera une exposition rétrospective de son oeuvre, "Anthologie", à partir du 7 novembre.

La Communauté Saint-Luc s'associe à la prière pour André GENCE et sa famille.
Le Webmestre

 
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Dimanche 18 octobre 2009
Le numéro 149 de Saint-Luc Infos, daté du mois d'Octobre, est à votre disposition :

"Saint-Luc : c'est la rentrée" 

 Contenu :
- Editorial de Jean GUYON, nouveau Mocambi
- "L'été à Saint-Luc : nos joies et nos peines", par Anne DRAVET
- "Un petit temps de coresponsabilité ... inédit", par Christiane GUÈS
- Vie de la Communauté : la formation

Téléchargez la version pdf : St-Luc Infos n°149
Octobre 2009. 614kO
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Permanences

Permanences d'accueil à Saint-Luc :
Lundi :16h à 18h
Jeudi : 10h à 12h 
Vendredi : 16h à 18h 

Formations

Programme de formations 2009-2010
à télécharger

Colloque 2009

Photos à voir sur www.stluc.org

Comptes-rendus à venir du
Colloque des 16-17 janvier 2009
organisé par la Communauté Saint-Luc de Marseille
en partenariat avec  les « Amis de La Vie 

Qui sommes-nous ?

St-Luc est une communauté catholique de laïcs du Diocèse de Marseille prête à vous accueillir.
Messe le samedi à 18h30.
A Saint-Luc, avec des hommes et des femmes de tout Marseille, qui désirent vivre leur foi de façon responsable et fraternelle, nous sommes :
Une Église de la co-responsabilité :
Des laïcs entièrement responsables de la vie de la communauté.
Co-responsabilité avec le prêtre accompagnateur.
Chacun est invité à agir selon ses capacités et ses disponibilités.
Une Église de libre expression :
A l'eucharistie, selon les semaines, partage d'Evangile, méditation par un laïc, libres intentions de prières, partage de vie : chacun peut exprimer ce que la parole de Dieu lui inspire.
Au "P'tit déj", un dimanche par mois, autour d'un café, libres échanges sur des sujets choisis par les participants.
Une Église du partage et de la rencontre :
Un "Plat de pâtes", un vendredi par mois, pour échanger avec un invité sur ses engagements.
Les "Vendredi de Saint-Luc" : une fois par mois, conférence-débat sur des sujets d'Église et de société.
"A la rencontre de la Bible", un temps pour avancer ensemble dans la connaissance de la parole de Dieu.
Une Église solidaire et servante :
Une caisse de solidarité.
Des groupes de visite aux malades et aux isolés.
Une invitation à participer aux activités de l'ACAT, du CCFD, d'ATD Quart-Monde, d'Artisans du Monde, du Mouvement de la Paix, etc.

Communauté Saint-Luc
Mocambi (Responsable Communauté) :
Jean GUYON
Prêtre accompagnateur :
Vincent de Marcillac, sj
Association Amis de Saint-Luc
Pdt : Gilles THIRIEZ

Documents téléchargeables :
- Statuts de St-Luc
- Charte de St-Luc
- Notre pratique de la Charte au Quotidien

40 Bougies

Pentecôte 2008
La Communauté Saint-Luc de Marseille
a fêté ses "40 ans"

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