Agenda

AGENDA 2009 de SAINT-LUC Marseille

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samedi 11 juillet,, 18h30
dernière célébration de l'été,
avec Philippe Négrier,
suivie d'un pot de fin d'année 
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Rentrée :
samedi 29 août, 18h30 
célébration 

Rappel : célébration eucharistique chaque samedi 18h30

Vie à St-Luc

Dimanche 5 juillet 2009

Libres opinions. 

 

Un autre monde est possible … à condition de le mettre en chantier.

 

L’année 2008-2009 prend fin. La plupart d’entre nous vont profiter de leurs vacances pour se reposer, voir de la famille, faire une activité, voyager, ou donner du temps à une cause qui leur tient à cœur.

Pour Saint-Luc, cette année fut un temps très fort, dans le sillage de la fête de nos 40 ans d’existence, avec notamment l’organisation d’un colloque sur la « Coresponsabilité en Église », qui nous a permis de dialoguer avec des experts et bien des gens, de rencontrer d’autres paroisses françaises, et une paroisse italienne, partageant notre vision du rôle des laïcs dans l’Église d’aujourd’hui.

Ce grand débat, ainsi lancé, nous espérons qu’il se poursuivra dans les années à venir. Nous y contribuerons par la publication d’un livre témoignant des réflexions et propositions reçues pendant le colloque.

 2009 a été marquée également par une crise économique et financière sans précédent. Presque partout en France, l’activité des entreprises est en baisse ; certaines ferment leurs portes, d’autres licencient ; les emplois précaires sont les plus menacés. Mais, à part les violente secousses financières, les gens n’ont pas encore conscience de la gravité de la crise. Les autorités se félicitent de la bonne tenue de la consommation et prévoient un redémarrage prochain de l’économie. La plupart des experts cependant sont pessimistes et pensent que le second semestre 2009 sera très mauvais.

Beaucoup de membres de Saint-Luc sont engagés dans des associations qui se mobilisent pour aider les gens. Ils trouvent à Saint-Luc un ressourcement et un lieu d’écoute et d’échanges leur permettant de recharger leurs batteries.

 Cette crise est non seulement économique et financière, mais aussi morale. Nous avons vu comment de grands dirigeants formés à la seule loi du profit, sont tout simplement partis avec la caisse de leur entreprise ou de leur banque, se versant des salaires et avantages financiers exorbitants tout en jetant à la rue leur personnel .. et ceci sans grandes réactions des syndicats nationaux.

Pour les chrétiens, il devient urgent de repenser la gouvernance d’entreprise et de remettre l’homme à sa place, c’est-à-dire à la 1ère place, et de jeter à bas l’idole du tout profit. Il faut également donner priorité à la solidarité.

Nous avons un immense chantier à entreprendre.

Nous savons que nous pouvons compter sur les jeunes, grandes victimes de la crise actuelle, et qui disent à leurs ainés qu’un autre monde est possible.

 Mais, si l’on veut faire changer l’état des choses actuel, il faudra nous engager dans la société civile, et notamment entrer dans les partis politiques pour faire entendre notre voix.

A Saint-Luc, nous avons décidé de nous ouvrir beaucoup plus sur le quartier qui nous environne, et d’être, par exemple, présents aux réunions du CIQ (Comité de Quartier), de continuer à développer nos liens avec les paroisses du secteur. Nous avons également une caisse de solidarité.

 Nous avons les vacances pour réfléchir à notre participation à la recréation d’un monde solidaire. 

Par Gilles THIRIEZ, 5 juillet 2009 

Nota : image ci-dessous provenant de www.mixtradingha.co.uk/ mali.htm
 

Par STLUC - Publié dans : Libres opinions
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Dimanche 31 mai 2009
Vendredi de Saint-Luc
vendredi 5 juin 20h30-22h
"Présence d'Église dans le monde hospitalier
la Pastorale de la Santé"

par les aumôniers des hôpitaux de Marseille

Une pastorale pour la vie - Par Isabelle de BUOR,
Déléguée Diocésaine à la Pastorale de la Santé
"A la suite de son Seigneur " venu pour que tous les hommes aient la vie et qu’ils l’aient en abondance ", l’Eglise est envoyée dans le monde de la santé.
La pastorale de la santé ne se résume pas à une pastorale des malades. Elle est pastorale de la vie pour les malades et leurs familles ; pour ceux qui vivent le handicap, l’exclusion ou le grand âge, et ceux qui les aident à vivre à domicile ou en institution ; pour tous ceux qui soignent, accompagnent, écoutent et tous ceux qui mettent leurs compétences dans le domaine de la recherche et de la réflexion.
La pastorale de la santé est une pastorale de la vie, du début à la fin, quel que soit l’âge, les conditions de vie, la dépendance, les dégradations du corps ou de l’esprit. Elle veut redire inlassablement la valeur et le respect de tout être humain et proclamer la dignité de toute vie . Le regard porté sur le malade peut lui rendre sa dignité - de la dignité même de Dieu - ou le couper un peu plus du monde où l’homme cherche à être beau, fort, brillant ... et à l’enfoncer un peu plus dans la désespérance.
La souffrance est un mal contre lequel il faut lutter. Maladie, handicap, vieillesse... sont des épreuves au cœur desquelles l’Eglise annonce sans se lasser le salut en Jésus Christ ; L’Eglise est au côté de ceux qui encouragent et aident à lutter, à améliorer et à développer toutes les possibilités humaines. C’est sa mission d’être signe de la tendresse de Dieu et de la présence du Christ, seul et unique Sauveur.

Objectifs du service :
Réunir dans le cadre d’activités culturelles, religieuses et de réflexion, les professionnels de santé du diocèse".

Activités proposées :
Diners-débats, conférences, pélerinages. Visites des malades dans les hôpitaux. 
http://www.pastoralesante.or

Equipe diocésaine :
    * Claude Roche. Tél : 04 91 77 99 94
    * Christiane Trépier. Tel:04.42.82.29.64
Equipe des Aumôneries des Hôpitaux et Cliniques :
    * Délégué diocésain : Jean-Yves Leboeuf. Tel : 04 91 74 47 95
    * Secrétaire : Elisabeth Bernard-Bordes.
    * Trésorière : Odile Lieutier
Centre Culturel Médical Augustin Fabre :CCM
    * Directeur : Père Olivier de Framond s.j.
      Adresse:205 rue Saint Cécile.13005.Marseille
      Tel : 04.91.78.64.50
      Fax:04.91.78.14.30
      Mail : ccm.marseille@numericable.fr
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Dimanche 31 mai 2009
De l'Archevêché de Marseille - Service communication   
  
Première "Fête du livre" à Notre-Dame de la Garde
le samedi 6 juin 
  
Histoire, culture, traditions et poésie seront à l'honneur avec huit auteurs de notre région. 
Régis Bertrand, Jacques Bonnadier, Jean Chélini, Robert Levet, 
Bernard Mondon, Marion Nazet, François-Xavier Rigaud et Dominique Sorrente 
présenteront et dédicaceront leurs livres dans la salle Louis-Borel de 14h à 19h. 
  
Dans l'après-midi, lectures à deux voix, par Jacques Bonnadier et Dominique Sorrente. 

Par STLUC
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Vendredi 15 mai 2009

15 mai 2009 – Vendredi de Saint-Luc
20h30-22h30 – 231 rue Saint-Pierre, 13005 Marseille - Entrée libre

« Paul, qu’as-tu à nous dire de toi-même et de Jésus Christ ? »

 par Chantal GUILLERMAIN

Chantal Guillermain, ancien professeur de Nouveau Testament au séminaire d'Avignon, est chargée de cours bibliques au Centre culturel des Jésuites à La Baume-lès-Aix. 

Auteur de : « Le Beau Christ de Luc »
Par Louis Barlet -  Chantal Guillermain 

« Pour nous conduire à la découverte du Christ de Luc, les auteurs ont choisi trois routes, trois fils qui courent sous le texte.

La première route est celle des étapes de Jésus, comme autant de commencements, de Noël à l’ultime Pâque. Jésus s’y comporte « comme celui qui doit être le Frère aîné de tous les hommes, le proche de chacun ».

La deuxième suit Jésus sur la « route de la Parole ». Car si Jésus est « celui qui vient », c’est « en parole, en étant dit ». Cinq textes sont analysés : l’annonciation, la visitation, la guérison du serviteur du centurion, Marthe et de Marie, les disciples d’Emmaüs.

La troisième part d’une question : comment Jésus aurait-il pu faire connaître Dieu, son pardon et sa grâce s’il ne lui avait pas été présent intimement ? Luc décrit souvent Jésus en prière .

Un beau livre, à la fois studieux et contemplatif ». (Bible-Service)

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Dimanche 3 mai 2009

MEDITATION  (Luc Chap. 24 V. 35-48)

Lors de la messe en fête, plusieurs personnes de Saint-Luc se sont très bien exprimées sur ce qu’était pour elles la Résurrection à la suite des questions posées par les enfants. Il a été dit la Résurrection c’est un passage, c’est une métamorphose, c’est une autre étape de la naissance, une porte ouverte sur l’inconnu de la vie après cette vie. On comprend que les témoignages du ressuscité sur cet évènement exceptionnel aillent en priorité vers ceux et celles que Jésus a le plus connus et le plus aimés sur cette terre.

Aussi, les témoignages de Jésus ressuscité sont-ils dirigés vers son entourage : Marie-Madeleine, les apôtres, les disciples d’Emmaüs.

Pour Marie, sa mère, il n’est rien dit de précis. C’est englobé dans les «quelques femmes qui se rendent au tombeau ». A mon avis, pour Marie, rien n’est signalé dans les Evangiles car un rôle privilégié lui sera destiné. Marie fera un cheminement vers la Résurrection par l’intermédiaire de Jean. Souvenons-nous des dernières paroles de Jésus sur la croix, en désignant Jean à sa mère : « Mère, voici ton fils » c’est-à-dire : »Voici ton accompagnateur spirituel  dans cette vie », car Marie, à l’heure de la mort de Jésus, n’a pas terminé son évolution spirituelle et n’est  peut-être pas encore prête à recevoir cette révélation, surtout en venant de vivre  cette terrible épreuve de la souffrance et de la mort de son propre fils.

Elle a toujours tout gardé dans son cœur, mais son Esprit était-il totalement ouvert à « l’intelligence des Ecritures ? ». Peut-être, se rappelant et retrouvant les paroles du « Magnificat » qu’elle avait prononcées lors de la naissance de Jésus, elle va redécouvrir cette « intelligence des Ecritures », avec l’aide de Jean qui l’accueille chez lui. 

Dés lors, il n’est pas étonnant que le « Magnificat » figure au premier chapitre de l’Evangile de Luc,  à la fois comme une annonce et comme un départ depuis la résurrection.

De plus, dans ce texte de Luc du troisième dimanche de Pâques, la conclusion évoque «  la conversion, proclamée au nom de Jésus, pour le pardon des péchés ». Toutes les apparitions de Marie reconnues par l’Eglise  porteront ce message de conversion.

Comment va se faire cette révélation de la Résurrection ? Elle va se faire au moyen de la vision, au moyen du toucher ? c’est moins sûr, Il dit : « Touchez-moi » mais personne ne le touche et il enchaîne aussitôt : »Regardez » on revient vite à la vision.

Mais ce qui me parle le plus, c’est au moyen de la voix. Marie-Madeleine le reconnait au son de sa voix. Paul entend une voix. La voix est ce qu’il y a de plus crédible car la voix porte et transmet la Parole, cette Parole qui peut se faire encore entendre en nous,  aujourd’hui, car la Parole est vivante. Nous vivons de cette Parole

 Pour les deux disciples d’Emmaüs, cette reconnaissance de Jésus ressuscité se fait par le geste de la fraction du pain, reconnaissance  renforcée après coup  par les paroles de Jésus le long de la route afin d’ouvrir leur esprit aux Ecritures.

Ce geste de la fraction du pain a donc été donné deux fois, avant sa mort et après sa Résurrection comme un mémorial  inscrit dans ce monde et dans l’éternité. Il crée, ainsi, un lien entre le passé et le futur, entre cette vie et la vie éternelle.   

Quand il est « reconnu », il disparaît. Il réapparaît alors qu’on ne l’attendait pas,  quand les deux disciples parlent de lui aux onze apôtres et à leurs compagnons. « Il se tint au milieu d’eux ». Ainsi, en est-il souvent pour nous-mêmes. Il y a alternativement cette présence – absence du Seigneur dans nos vies. Alors que nous le croyons absent, il est toujours là, à l’œuvre dans nos vies.

  Pour les disciples d’Emmaüs, le « Faites ceci en mémoire de moi » est déjà à l’œuvre dans leur vie. Jésus se rappelle ainsi à eux, le pain restant le seul symbole palpable de cette vie fracturée sur la croix et partagée à tous. Le pain : l’élément essentiel du repas dans cette vie et pain de vie dans la Vie Eternelle, le pain nourriture matérielle et spirituelle qui donne la force de repartir d’Emmaüs vers Jérusalem, de refaire, malgré la nuit tombée, les 60 stades (plusieurs kilomètres sans doute)  qui les sépare des apôtres.

 Mais, dans leur joie, ils ne sentent plus la fatigue du retour. Ils se lèvent aussitôt et repartent car ils ont hâte de témoigner de cette présence du ressuscité qui vient de se manifester à eux.  

Ils ont hâte  de prévenir les apôtres et toute la petite communauté qui s’est formée autour. Ils ont hâte, aussi, d’aller leur dire qu’ils ont reconnu Jésus quand il a rompu le pain.

Désormais, il est devenu nécessaire de reproduire ce geste, ce geste qui les fait héritiers d’une mémoire, héritiers d’une vie et d’une mission. Il est devenu nécessaire de réveiller en eux et pour le monde cette mémoire.

Il fait nuit. Mais c’est toujours de nuit que la lumière est donnée. La naissance et la Résurrection se sont faites de nuit. Peut-être le choix de cette obscurité est nécessaire pour signifier et conserver la part de mystère de l’événement. 

Pourtant les apôtres, malgré leur joie, n’osent pas croire encore que Jésus est vivant. C’est tellement merveilleux !  Ca dépasse tellement l’imagination ! Cela nous dépasse nous aussi.

Jésus ne nie pas l’existence d’un monde surnaturel puisqu’il ne dit pas aux apôtres : « un esprit, ça n’existe pas » mais « un esprit n’a pas de chair, ni d’os ».

Dans sa définition, la Résurrection apporte cette nouveauté. Elle est, à la fois, corps et  esprit mais corps nouveau dont nous ignorons ce qu’il sera.

 Les premiers mots de Jésus en réapparaissant sont : »la Paix soit avec vous ». Jésus oppose souvent la Paix à la peur, au doute, au péché. Il est vrai que la Paix peut tout dire : le pardon, la réconciliation, la  confiance, l’espérance, la joie, l’amour. Celui qui apporte la Paix de Dieu, ne la perd jamais. Si elle est refusée, elle revient vers celui qui la donne. L’Esprit-Saint viendra confirmer chez les apôtres cette Paix que Jésus leur donne et  leur laisse.

On pourrait enchaîner après cette Parole de Paix : »Rappelez-vous les paroles que je vous ai dites quand j’étais encore avec vous… » .

La meilleure preuve de Jésus vivant, c’est la preuve par les Ecritures. Jésus réapparaît uniquement pour cela car il intervient avant que les deux disciples aient pu rapporter aux apôtres que leur cœur était tout brûlant en eux quand Jésus leur ouvrait l’esprit aux Ecritures.

Jésus tient à parler à tous les disciples réunis, et pas seulement à deux d’entre eux, de tout ce qui le concernait dans les Ecritures. Et il terminera par « c’est vous qui en êtes les témoins ».

Pour cela, peut-être, il fallait qu’il fasse apparaître uniquement aux apôtres des preuves matérielles : ses mains, ses pieds, l’action de manger pour que s’imprègne en eux cette réalité qu’il est bien vivant. Mais cette démonstration à l’aide du poisson reste très symbolique. Comme pour les Ecritures, c’est encore un rappel à l’intention des apôtres de cette parole : « Je vous ferai pécheurs d’hommes » justement « pour que vous soyez mes témoins ».

D’ailleurs dans le livre des « Actes » Pierre dira « Lui, le chef des vivants, Dieu l’a ressuscité d’entre les morts, nous en sommes témoins »

Mais, pour nous, le témoignage principal des apôtres, c’est la joie : joie de Marie-Madeleine à l’énoncé de son nom, joie des disciples d’Emmaüs à la fraction du pain, joie des apôtres quand il est là, soudain, au milieu d’eux Cette joie va réellement les porter à témoigner jusqu’à consentir même aux persécutions. Celui qui est devenu : le Vivant va devenir vivant dans leur cœur, et vivant en nous aujourd’hui.

Mais, à partir de cette présence en nous du Ressuscité, comment témoigner de ce que nous n’avons pas vu à des personnes qui ne verront pas non plus, dans un monde qui s’éloigne de plus en plus des preuves et des préoccupations non matérielles ? Le témoignage n’empêche pas l’échec, même auprès des nôtres.

Mais la foi va au-delà de ce que nous ne comprenons pas. Ce qui s’adresse au cœur va au-delà de la raison.

Tout a démarré dans la joie d’un petit nombre. Comme dit le psaume : Il y en a encore beaucoup qui demandent : »Qui nous fera voir le bonheur ? ».

A chacun de nous, Seigneur, Tu nous donnes d’habiter dans la confiance.

La réponse est peut-être là.  

Méditation par Christiane Guès le 25 avtil 2009



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Colloque 2009

Photos à voir sur www.stluc.org

Comptes-rendus à venir du
Colloque des 16-17 janvier 2009
organisé par la Communauté Saint-Luc de Marseille
en partenariat avec  les « Amis de La Vie 

Qui sommes-nous ?

St-Luc est une communauté catholique de laïcs du Diocèse de Marseille prête à vous accueillir.
Messe le samedi à 18h30.
A Saint-Luc, avec des hommes et des femmes de tout Marseille, qui désirent vivre leur foi de façon responsable et fraternelle, nous sommes :
Une Église de la co-responsabilité :
Des laïcs entièrement responsables de la vie de la communauté.
Co-responsabilité avec le prêtre accompagnateur.
Chacun est invité à agir selon ses capacités et ses disponibilités.
Une Église de libre expression :
A l'eucharistie, selon les semaines, partage d'Evangile, méditation par un laïc, libres intentions de prières, partage de vie : chacun peut exprimer ce que la parole de Dieu lui inspire.
Au "P'tit déj", un dimanche par mois, autour d'un café, libres échanges sur des sujets choisis par les participants.
Une Église du partage et de la rencontre :
Un "Plat de pâtes", un vendredi par mois, pour échanger avec un invité sur ses engagements.
Les "Vendredi de Saint-Luc" : une fois par mois, conférence-débat sur des sujets d'Église et de société.
"A la rencontre de la Bible", un temps pour avancer ensemble dans la connaissance de la parole de Dieu.
Une Église solidaire et servante :
Une caisse de solidarité.
Des groupes de visite aux malades et aux isolés.
Une invitation à participer aux activités de l'ACAT, du CCFD, d'ATD Quart-Monde, d'Artisans du Monde, du Mouvement de la Paix, etc.

Mocambi (Responsable Communauté) :
Mme. Dominique BRAHIER
Prêtre accompagnateur :
Vincent de Marcillac, sj

Documents téléchargeables :
- Statuts de St-Luc
- Charte de St-Luc
- Notre pratique de la Charte au Quotidien

40 Bougies

Pentecôte 2008
La Communauté Saint-Luc de Marseille
a fêté ses "40 ans"

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